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Le Sommelier
Letort Gilbert
| Nom |
Letort |
| Prénom |
Gilbert |
| Infos |
Mr Letort gilbert nous a quitté en février
1985 |
| Situation familliale |
- |
| Diplômes et Concours |
- |
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Chef-Sommelier au Plaza-Athénée, à
Paris |
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Président de l’Association des Sommeliers
de Paris. |
| 1979 |
Monsieur Gilbert Letort est élu président
de L'UDSF, il y restera jusqu'à son décès |
| Octobre 1983 |
Mr Gilbert Letort est remplacé par Monsieur
Jean Frambourt, à la gérance d'Intersom.
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| février 1985 |
il nous quitte |
Pour le champagne, dit Gilbert Letort, président
de l'Association des sommeliers de Paris, dans interview
de Gastronomie Magazine (décembre 1975), il est
préférable de passer une commande de vingt-quatre
bouteilles qu'une de cent vingt, donc de renouveler des
commandes plusieurs fois afin d'offrir chaque fois un
champagne récemment dégorgé.

Hommage à
Mr Gilbert Letort
Hervé Bizeul
sur son blog |
[...] Gilbert Letort, président
à l’époque de l’Association
des Sommeliers de France. Un grand bonhomme.
Un personnage. Un sommelier de l’ancien
temps, comme on en fait plus. Très impressionnant,
il portait sur son habit de sommelier, bien
calé sur son gros ventre rebondi que
tendait son gilet noir, un gigantesque taste-vin
en argent, pendu à une énorme
chaine aux maillons brillants. Un bon kilogramme,
sans aucun doute... Cheveux blancs, souriant
mais réservé, l’on voyait
bien que le vin était pour lui certes
un plaisir, mais un plaisir sérieux,
un monde exclusif dont, à l’évidence,
il était le seul à détenir
les clés. Sommelier au Plaza, parlant
anglais avec un délicieux accent à
la Maurice Chevalier, c‘était un
«Monsieur» que bien peu de monde,
à l’époque, aurait eu l’arrogance
de contredire. Quand il vous disait de boire
du Bordeaux, vous buviez du Bordeaux.
[...]
ce monsieur si calme me sembla connaître
tout le monde. Tous les puissants de la terre
semblant heureux de le voir, chacun se battant
pour l’inviter chez lui, qui pour montrer
sa cave, qui pour avoir un conseil d’achat,
qui pour partager avec lui quelques bouteilles
dans je ne sais quel ranch du Texas, villa de
Beverly Hills ou demeure somptueuse du Connecticut...
Homme d’affaires, avocats, artistes, ambassadeurs,
tous semblaient avoir dîné au Plaza,
et avec eux, il parlait de vin, une langue que
tous semblaient comprendre et apprécier,
un sabir qui semblait posséder le magique
pouvoir de rapprocher les êtres humains.
«Do you speak Wine ? », semblait-il
dire. Et tout le monde lui répondait
«Yes !» avec enthousiame. [...]
Source : http://www.closdesfees.com/blog/index.php?2006/07
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