Le Sommelier

Un sommelier est un serveur de boissons en restaurant
ou chez un traiteur.
La mention complémentaire
en sommellerie
Le Brevet Professionnel de Sommelier
Les centres de formations
L'union de la sommellerie
Française
L'évolution
du métier de Sommelier
Les Dates
en Sommellerie
L'origine du mot « Sommelier
»
Ces mots ont pour origine le mot « sommier »
. Les sommiers sont des chevaux de charge
(bêtes de sommes) transportant toutes sortes d'objets.
L'histoire veut que ce mot de « sommier »
, par extension, désigna ensuite la charge de la
bête, puis les coffres que les chevaux de charges
transportaient, enfin , l'homme chargé de ces coffres.
Puis viendra au moyen âge, le sommier du seigneur,
officier affecté au transport, sur les sommes ,
de tous les objets qui suivaient les Princes et Seigneurs
en campagne.
Puis vint le mot « sommelier »,
les conducteurs de chariots transportant ces sommiers.
On retrouve le mot du latin médiéval «
summularius »(officier chargé des vivres
et du matériel). Le « sommelier »
est un mot apparu officiellement par ordonnance en 1318
par le Roi Philippe V.
Outre le grand Echanson (officier chargé de servir
à boire à un Prince ou au Roi), désormais
nous trouverons également dans les cours Royales
ou Princières , le SOMMELIER, L'officier de la
cour chargé de mettre le couvert et de préparer
le service.
Ensuite ce mot de SOMMELIER s'applique à d'autres
charges :
* le sommelier d'armes : officier de la maison du Roi
qui a en charge les armes propres au Roi ou des Princes
* le sommelier de la paneterie : qui servait sous
les ordres du Grand Panetier (officier chargé du
service du pain au Roi)
* le sommelier de l'échansonnerie: servait le
vin sous les ordres du Grand Echanson, il était
chargé de l'aiguière et de deux vases
d'argent, l'un pour l'eau, l'autre pour le vin.
Par la suite, la SOMMELLERIE désigna la charge
aussi bien que la fonction du sommelier, mais également
le lieu où ils conserveront les objets qui leur
seront confiés
( pièce ou meuble).
Vous venez de découvrir l'origine du sommelier
et de la Sommellerie, bonne découverte sur d'autres
origines, et que l'histoire continue
l'UDSF (Union de la Sommellerie
Française)
Sites : www.sommelier-france.org
www.udsf.net
L'Union des sommeliers commence en 1907,
mais,
l'Union De la Sommellerie Française naîtra
en 1970.
L'UDSF est présente dans toute
la France.
Le découpage se fait en 20 régions. ( Voir
le site de l'UDSF
)
L'UDSF est un regroupement de sommeliers
et d'amis des sommeliers
L'UDSF est menbre de l'ASI ( Association
de la Sommellerie Internationale )
Site : www.sommellerie-internationale.com
L'U.D.S.F. est une association à
but non lucratif, elle a pour objet :
- de réunir les associations régionales
de sommeliers.
- d'harmoniser les activités des associations régionales
en vue du développement et du perfectionnement
de la profession de sommelier.
- de valoriser la profession de sommelier.
- de maintenir et promouvoir l'éthique de cette
profession.
- de protéger l'image de la sommellerie Française.
Les Présidents
de l'UDSF:
2004
- :
Mr Serge Dubs
1996
- 2004 : Mr Georges Pertuiset
1985
- 1996 : Mr Jean Frambourt
1979
- 1985 : Mr Gilbert Letort
1975
- 1979 : Mr Roger Borgeot
1970
- 1975 : Mr Louis Lebail
La grappe est l'un des deux insignes pour identifier
un sommelier et un maître sommelier de l'UDSF .
La grappe "bronze"
pour un sommelier |
La grappe
"or"
pour un maître sommelier de l'UDSF |
|
|
Un Maître Sommelier de l'UDSf est un sommelier de
plus de 10 ans d'expérience et qui a été
reconnu par le bureau des Maîtres Sommeliers. Seul
les sommeliers peuvent porter cette grappe .
L'autre
insigne est ce pin's rond pour les sommeliers et
maîtres sommeliers de l'UDSF |
qui n'est pas à
confondre avec le pin's des amis des sommeliers
qui est carré. |
|
|
Un rappel : un ami des sommeliers est un cotisant
à L'UDSF qui a été parrainé
par 2 sommeliers pour adhérer à l'UDSF.
Cette personne n'est pas sommelier, elle peut être
banquier, informaticien, vendeur de chaussure,…
Mention Complémentaire
en Sommellerie
Service et commercialisation
des boissons
Le titulaire de la Mention Complémentaire Sommellerie
est un professionnel de la restauration et de la commercialisation
des boissons. C'est un employé, qui, sous le contrôle
de sa hiérarchie, et grâce à ses connaissances
spécifiques, est capable de promouvoir et d'effectuer
le service des boissons. Il participe au service de restaurant.
Il doit adopter un comportement professionnel alliant
ponctualité, amabilité, sens de l'accueil
et règles de savoir vivre, respect des personnes
des consignes, des idées, du matériel et
des matières premières, volonté de
fournir les efforts nécessaires, organisation adaptation
et participation sans oublier probité et sobriété.
Conditions d'acceptation Sur dossier,
après obtention d'un diplôme de l'hôtellerie
ou de la restauration
Durée des études :
1 an après CAP, BEP ,BAC pro ou BAC techno ou BTS
Débouchés : Les
mêmes que ceux correspondants aux diplômes
obtenus mais avec davantage de débouchés.
Emploi de commis sommelier, sommelier, sommelier-caviste,
sommelier-représentant en vins....
Les dossiers de candidature sont à demander début
avril.
Peuvent postuler les élèves de l'hôtellerie
titulaires d'un diplôme de niveau V (CAP, BEP) ou
de niveau IV (Bac Pro Restauration, option Restaurant),
éventuellement BTn ou BTS
Le
Brevet Professionnel Sommelier
Le titulaire du B.P sommelier exerce son
activité dans des restaurants à vocation
gastronomique recevant une clientèle française
et internationale. Ceci implique la connaissance pratique
d'au moins une langue étrangère.
Ses exigences ont été définies en
concertation avec l'Union de la Sommellerie Française
Il ne peut être délivré que si l'intéressé
justifie à la date de l'examen final :
- de 400 heures de formation
- de la possession d'un BAC, d'un CAP ou d'un BEP des métiers
de la restauration et de 2 années d'expérience
professionnelle
- de cinq années d'expérience professionnelle
s'il ne possède aucun diplôme
Objectifs
La formation a pour objectif d'apporter les éléments
généraux et techniques théoriques
nécessaires à l'exercice des capacités
exigées par l'emploi de sommelier :
Organiser :
Déterminer les besoins en personnel
Prévoir les matériels
Participer aux achats
Concevoir la carte des vins et autres boissons
Assurer l'organisation de la cave centrale et de jour
Répartir les tâches
Gérer et contrôler :
Choisir les boissons et faire des propositions d'achat
Réceptionner et contrôler les livraisons
Optimiser la sélection et assurer la promotion des
ventes
Analyser les ventes
Contrôler et inventorier les stocks
Réaliser :
Déguster les boissons
Actualiser les cartes des boissons
Effectuer les différentes mises en place
Prendre les commandes des boissons et en assurer le service
Assurer les opérations de fin de service
Communiquer et commercialiser :
S'intégrer et animer une équipe
Se présenter et accueillir le client, éventuellement
dans une langue étrangère
Conseiller la clientèle
Optimiser les ventes et fidéliser la clientèle
Le contexte professionnel
Le sommelier est responsable du conseil, de la vente
et/ou du service des boissons. Il a pour fonction :
- le conseil de la clientèle
- l'achat
- l'approvisionnement et la gestion des caves et des stocks
- la promotion et la commercialisation des boissons
En collaboration avec la hiérarchie, il contribue
à l'élaboration de la politique commerciale
de l'entreprise et à sa mise en œuvre, ses connaissances
de spécialiste renforcent l'image de marque de
l'établissement.
Durée des études :
2 ans sous forme d'apprentissage, après une mention
Sommellerie, un Brevet de Technicien, BAC Pro restauration,
BAC Techno, BP Barman, BP Restaurant, BTS
L'emploi
Ce diplôme peut permettre à son titulaire
de postuler à un emploi de Sommelier, assistant
Sommelier ou chef Sommelier
Le sommelier trouve sa place
- dans les entreprises de restauration à vocation
gastronomique de haut standing en France et à l'étranger
- dans les magasins de détail alimentaires, plutôt
de luxe, vendant des boissons diverses et de qualité
- dans les rayons vins et alcools de la grande distribution…
Forte demande actuelle en personnel de cette qualification.
Les centres de formations
.
|
Les centres de
formations en sommellerie |
21 |
CFPPA de Beaune; 8, avenue du
Parc - tel: 03 80 24 79 95. |
| 37 |
Lycée Albert Bayet, Tours - tel : 02 47
77 12 12 |
Vos Commentaires
le -
|
- |
Le 22 juin 2008 |
Bonjour,
Vous avez une rubrique concernat la formation
en sommellerie.
Vous vitez le BP Sommelier, mais pas les adresses.
Je vous informe qu'à Beaune, il existe
une formation pour adulte de ce type au CFPPA
de Beaune; 8, avenue du Parc - tel: 03 80 24 79
95.
Formation étalée sur un an.
Il n'est pas nécessaire d'avoir une MCS
pour suivre ces cours.
Par contre il faut deux années d'expérience
professionnelle si vous être titulaire d'un
examen de niveau 5 de l'Hôtellerie, ou 5
années sans diplôme pour que ce diplôme
soit validé.
Cordiales salutations
G Pertuiset |
Centres de Formation en
Sommellerie
LES CENTRES DE FORMATION PROFESSIONNELS
EN SOMMELLERIE
(CFA: centre de formation des apprentis
LP : Lycée professionnel en restauration )
Comment devenir Sommelier:
Il
faut avoir un CAP ou BEP en restauration (Serveur ou Cuisinier)
puis passer la mention complémentaire employé
en sommellerie qui dure 1 an, ensuite vous pouvez avoir
le Brevet Professionnel ( 2 ans de préparation).
Où faire sa mention
complémentaire en sommellerie ?
* (06) Alpes Maritimes :
SEP du Lycée Paul Augier
163 boulevard René Cassin 06203 Nice
-tel: 04.93.72.77.77
* (08) Ardennes :
Lycée Polyvalent de Bazeilles
Parc du Chateau de Montvillers 08140 BAZEILLES
* (13) Bouche du Rhône :
CFA de l'Hôtellerie
114, Avenue André Zénatti BP 18 13266 Marseille
Cedex 08
Tel : 04 91 73 47 81
Lycée Technique Professionnel Hôtelier
114, av André Zénatti - 13 008 MARSEILLE
Tel : 04 91 73 47 81
Lycée Hôtelier de Bonnerveine
Marseille (13)
* (14) Calvados :
Lycée Hôtelier François Rabelais
Esplanade Rabelais 14200 Hérouville Saint-Clair
* (16) Charente :
Lycée Privé Saint-Joseph L'Amandier
Allée Jean Pierre Gault 16710 SAINT YRIEIX SUR
CHARENTES
* (17) Charente-Maritime:
Lycée Hôtelier avenue des minimes 17000 La
Rochelle
- tel : 05.46.44.20.60
* (18) Cher :
Centre de formation d'apprentis
151 rue de Turly 18000 BOURGES
* (21) Côte d'or :
Lycée Le Castel
Rue Daubenton 21033 DIJON Cedex
* (26) Drôme :
Lycée Professionnel de Tain l'Hermitage
rue Jean Monnet 26600 Tain l'Hermitage
* (30) Gard :
LEP L’Etincelle
Nîmes
* (31) Haute-Garonne:
Lycée hôtelier
1 rue de l'abbé Jules Lemire 31000 Toulouse
- tel : 05.34.50.10.10.
CFA du Comminges.
Rue des Ecoles - 31210 Gourdan-Polignan.
Tél. 05 61 94 73 34 - Fax : 05 61 95 13 72.
Email : cfa-comminges@wanadoo.fr
* (33) Gironde:
Lycée Hôtelier
Avenue François Rabelais 33000 Talence
-tel: 05.56.84.47.50
* (34) Hérault :
Lycée Charles De Gaulle
Sète
Ecole ESICAD
CFA des Métiers de Bouche
2300 avenue des Moulins BP 3100 34185 MONTPELLIER Cedex
4
CFA Hôtelier
Avenue du Viguier 34500 BEZIERS
* (35) Ille-et-Vilaine :
CFA de la CCI de Rennes
Rue des Frères Montgolfier, 35170 BRUZ
Lycée Hôtelier
33 rue des Ecoles BP 80301 35803
DINARD Cedex
LP Notre-Dame
Rue de Dinan 35290 SAINT MEEN LE GRAND
* (37) Indre et Loire:
CFA
8 allée Roger Lecotté 37100 TOURS
- tel: 02.47.88.51.00 -
Lycée A.Bayet
50 boulevard Preuilly 37000 TOURS
- tel : 02.47.77.12.12 -
* (38) Isère:
Lycée Hôtelier
15 avenue Beaumarchais 38000 Grenoble
- tel: 04.76.21.38.54 -
IMP Grenoble
10 rue Aimé-Pupin 38000 Grenoble
- tel: 04.76.28.26.98
Lycée Hôtelier
6 avenue Alfred de Vigny 38000 Grenoble
- tel: 04.76.28.21.63
* (39) Jura :
Lycée les vignes
43 rue de Larney 39600 Arbois
-tel: 03.84.66.02.44
CFA
route de Lyon 39570 Gevingey
- tel: 03.84.47.33.72
* (42) Loire :
Lycée "le renouveau" château Colcombert
allée des bois 42530 Saint Genest Lerpt
-tel: 04.77.90.76.80-
* (43) Haute-Loire :
Lycée Hôtelier
route de vichy 43160 La chaisse dieux
- tel: 04.71.00.01.74
* (44) Loire Atlantique :
Lycée Nicolas Appert
24 avenue Cholière 44700 Orvault
- tel: 02.51.78.22.00
* (47) Lot et Garonne :
Lycée Jacques de Romas
route de Mezin 47600 Nerac
- tel: 05.53.97 .63.00 -
* (48) Lozère:
Lycée du sacré coeur
43 avenue de la gare 48200 Saint Chely d'Apcher
* (49) Maine et Loire :
IRFHO
5 rue Gaston Allard 49000 Angers
- tel: 02.41.20.54.20-
Lycée Jean Bertin ( Ecole Hôtelière
de SAUMUR )
rue des vendanges 49400 Saumur
-tel: 02.41.83.12.83
* (54) Meuse :
CFA de l'Industrie Hôtelière
24 rue Henri Bazin 54000 NANCY
* (56) Morbihan :
LP Jeanne D'Arc
29 rue Abbée Martin 56306 PONTIVY Cedex
Ecole Hôtelière
Rue du commerce BP 53 56038
VANNES
* (57) Moselle :
Lycée Raymond Mondon
2 boulevard de la défence 57000 Metz
- tel: 03.87.65.66.22
* (59) Nord :
CFA
Rue du Contre Torpilleur 59140 DUNKERQUE
LP Michel Servet
1 rue Michel Servet 59003 LILLE Cedex
* (60) Oise :
Lycée Charles De Gaulle
Rue Jacques Daguerre 60321 Compiègne
* (63) Puy de Dôme :
Lycée classique et hôtelier
Chamalières
* (67) Bas Rhin :
Lycée Alexendre Dumas
75 route du Rhin 67400 Illkirch-Graffenstaden
- tel: 03.88.67.42.50
CFA
77 route du Rhin 67400 Illkirch-Graffenstaden
- tel: 03.90.40.05.10
* (68) Haut Rhin :
Lycée Joseph Storck
rue Jules Ferry 68500 Guebwiller
-tel: 03.89.74.99.60
* (69) Rhône :
CFA des métiers de bouche
BP 24 69571 DARDILLY
* (73) Savoie :
LP
74 rue du Grand Barberez 73190 CHALLES LES EAUX
* (74) Haute-Savoie :
Groisy - 74
* (75) Paris :
Lycée Jean Quarré
12 rue Jean Quarré 75019 Paris
- tel: 01.44.84.19.00
CFA des métiers de la Table
17 rue Jacques Ibert 75017 PARIS
LP Albert de Mun
2 rue de l'Olivet 75007 PARIS
* (77) Seine et Marne :
CFA de l'hôtellerie restauration
Boulevard Olaf Palme BP24 77313 MARNE LA VALLEE Cedex
* (78) Yvelines :
CFA de Tecomah
à Jouy en Josas (78350)
* (81) Tarn :
CFP Brens Gaillac
tel : 05 63 57 05 15.
* (83) Var :
CFA Le Beausset Chemin de Carraire LE BEAUSSET 83330
* (84) Vaucluse :
CFA de la CCI d'AVIGNON
Campus CCI all Fenaisons, BP 660 - 84 032 AVIGNON Cedex
3
Tel : 04 90 13 86 46
* (86) Vienne :
CFA ICFO
ZI de la République BP 495 86012
POITIERS Cedex
* (94) Val de Marne :
LP Parc Montaleau
2 bis rue Pierre Sémard 94370 SUCY EN BRIE
* (95) Val d'Oise :
CFA Adolphe Chauvin
22 rue des Beaux Soleils 95520 OSNY
Il
existe aussi les formations en DIF ( droit individuel
à la formations )
L'évolution
du métier de Sommelier
Au cours des siècles, les "serveurs"
sont et ont été nombreux : les serviteurs,
domestiques et esclaves au temps des Egyptiens-Grec-Romains,appelés
"skanjo" au temps des Francs puis les échansons
et Grands Echansons à l'époque des Seigneurs
et Roi, les Sommeliers d'échansonnerie arrivent
au Moyen âge.
Moyen âge
Le « sommelier » est un mot apparu
officiellement par ordonnance en 1318 par le Roi Philippe
V.
Outre le grand Echanson (officier chargé de servir
à boire à un Prince ou au Roi), désormais
nous trouverons également dans les cours Royales
ou Princières , le SOMMELIER, L'officier de la
cour chargé de mettre le couvert et de préparer
le service.
L’Echanson est, selon une antique tradition, celui
qui verse à boire.
A la cour des Rois de France, cette fonction fut très
tôt considérée comme une des plus
nobles charges, réservée à des hommes
de confiance obligatoirement issus de la noblesse, gardiens
de la Tradition.
Le service du vin et de l'eau au seigneur constitue un
véritable cérémonial :
Le traité le plus célèbre a été
écrit par Olivier de la Marche : c'est "L'état
de la maison du duc Charles de Bourgogne dit le Hardy",
autrement dit Charles le Téméraire.
En tant que maître d'hôtel, de la Marche a
non seulement pour fonction de faire savoir aux cuisines
les plats que son maître désire voir paraître
à sa table, mais d'organiser le service de la bouche
à sa satisfaction.
Le service du vin est assuré par l'échanson
qui, notamment, mélange le vin à l' eau,
au goût du prince.
Le service est réglé par le maître
d'hôtel comme un véritable ballet, où
chacun a son rang, sa place et sa fonction.
L'extrait suivant, qui concerne le service du vin, en
donnera une idée :
"Quand la table est couverte et que le panetier a
fait son travail, l'huissier de salle va chercher l'échanson
qui doit servir pour le jour, et le mène en l'échansonnerie.
Là le garde-linge donne le gobelet couvert, que
l'échanson prend par le pied en sa main droite,
et en la main gauche il tient une tasse ; en même
temps que le gobelet et la tasse, le garde-linge donne
les bassins, pots et aiguières pour le prince,
au sommelier qui les lave et nettoie ; et le sommelier
donne le gobelet à l'échanson, qui se met
après l'huissier de salle, qui porte, lui, les
bassins pendant en la main gauche. Et après l'échanson
marche le sommelier de l'échansonnerie, qui doit
porter en sa main droite deux pots d'argent, où
est le vin du prince pour l'un, et pour l'autre de l'eau.
Et le pot du prince doit être reconnu à une
pièce de licorne pendant à ce pot avec une
chaîne. Le sommelier doit porter en sa main gauche
une tasse, et pas plus, et dans cette tasse doit être
couchée l'aiguière pour servir l'eau. Cette
tasse que porte le sommelier sert à faire l'essai
que l'échanson lui donne. Après le sommelier
vient l'aide qui doit porter les pots et les tasses pour
le buffet du prince."
Chaque objet suit donc un trajet très précis,
chaque geste est défini. On a affaire à
un véritable rituel, dont on verra, par la suite
du texte, qu'une des raisons majeures est la peur des
empoisonnements :
"Le prince venu et l'assiette donnée, le maître
d'hôtel appelle l'échanson, et alors l'échanson
abandonne la table, va au buffet, et trouve les bassins
couverts que le sommelier a préparés ; il
les prend et donne l'essai de l'eau au sommelier, et il
s'agenouille devant le prince, lève le bassin qu'il
ouvre de la main gauche, et verse de l'eau de l'autre
bassin sur le bord de celui-ci, et en fait créance
et essai, et donne à laver de l'un des bassins,
et reçoit l'eau dans l'autre bassin. Sans recouvrir
ces bassins, il les rend au sommelier. Ceci fait, l'échanson
se met devant le gobelet, et regarde le prince, et il
doit avoir si grand regard que le prince ne doit avoir
à demander le vin que par signe."
Cela ne signifie pas que le prince soit immédiatement
servi, puisque l'échanson "prend, après
le signe, le gobelet en sa main et la tasse et doit porter
son gobelet haut, afin que son haleine ne l'atteigne point.
L'huissier de salle lui ouvre la voie, et quand le sommelier
le voit venir, il emplit son aiguière d'eau fraîche,
et rafraîchit le gobelet dans la main de l'échanson,
au-dedans et au-dehors, puis prend une tasse en la main
gauche, et le pot de la bouche en la main droite, et verse
d'abord en la tasse qu'il tient, et puis au gobelet, et
puis prend l'aiguière et verse en la tasse, et
puis atrempe le vin en son gobelet, selon ce qu'il sait
et connaît du goût du prince et de sa complexion…
Le vin atrempé, l'échanson verse de son
gobelet en la tasse qu'il tient, et recouvre le gobelet,
et il doit tenir le couvercle entre les deux petits doigts
de la main avec laquelle il tient la tasse, jusqu'à
ce qu'il ait recouvert le dit gobelet, et donné
ce qu'il a versé en sa tasse au sommelier ; et
met dedans la sienne, et doit le sommelier faire l'essai
devant lui. Ainsi l'échanson porte le gobelet au
prince, et découvre le gobelet, et met du vin en
sa tasse, et puis recouvre son gobelet, et il fait son
essai. Et, quand le prince tend la main, l'échanson
lui donne le gobelet découvert, et met la tasse
sous le gobelet, jusqu'à ce que le prince ait bu".
A cette époque, il n'ai qu'un gobelet (verre à
boire), donc l'échanson assure le service du vin
qu'il coupe d'eau.
Après la révolution
Française : 1789
Les choses changent après la Révolution
française, avec l’avènement de la
bourgeoisie et la naissance des restaurants.
Mais c’est à partir du XVIII°, puis au
XIX° à la Belle Epoque, que l’art de
servir le vin prend tout son sens. Le métier de
sommelier était bel et bien né.
Les fonctions du sommelier jusqu’à
l’entre-deux-guerre
L'une des fonctions, qui a quasiment disparu aujourd’hui,
consistait à veiller à la conservation et
aux soins des vins entreposés dans les caves des
restaurants. A cette époque en effet, les vins
étaient encore très souvent commercialisés
en barriques, parfois à des stades précoces
de leur fabrication. Leurs acquéreurs devaient
donc prendre en charge des opérations qui aujourd’hui
incombent aux producteurs, telles que la mise en bouteilles,
voire même, dans certains cas, telles que la filtration,
le sulfatage, ou le collage. Les sommeliers devaient en
outre être capables de faire face aux diverses maladies
susceptibles de frapper le vin au cours de son stockage
en barrique. Il leur incombait donc de les prévenir
et, le cas échéant, de les repérer
et de les guérir. Cela supposait qu’ils possèdent
des connaissances, ou du moins un savoir-faire, de type
œnologique, qui faisaient d’eux des ouvriers
très qualifiés.
Comme il n’existait pas de formation scolaire en
sommellerie, ils étaient principalement formés
“sur le tas” au contact des plus anciens.
Pour les Parisiens, existait cependant une association
professionnelle, l’Union des sommeliers de Paris,
fondée en 1907, qui dispensait chaque semaine des
cours d’œnologie sous la responsabilité
d’un ingénieur agronome, auteur de nombreux
ouvrages sur le vin, Raymond Brunet.
La partie “conseil aux clients” était
quant à elle très peu développée.
Le thème de l’harmonisation des saveurs des
vins et de la cuisine ne s’est imposé comme
norme gastronomique qu’au cours des années
1920-1930.
Voici à cet égard le témoignage,
de Georges Sachet, qui évoque les débuts
de sa carrière comme sommelier chez Marguery, en
1926 :
“[Autrefois] les gens étaient moins connaisseurs.
Ils buvaient du vin, le meilleur parfois, sans avoir la
moindre information sur le cépage, le terroir,
la vinification, le clos ou le château. Mais ce
qu’ils désiraient, ils le commandaient et
n’en démordaient pas. Le sommelier devait
bien servir le client, s’occuper de lui, lui être
tout dévoué : le client exigeait un service
impécable. Le sommelier n’avait pas besoin
d’autant de connaissances qu’aujourd’hui”.
( source : Entretien avec Georges Sachet, dans Sommeliers,
de Christian Saint-Roche, 1987 )
1930-1970 Un métier en
crise
A partir des années 1930 et jusqu’à
la fin des années 1960, le métier de sommelier,
tel que nous venons de le décrire, entre dans une
période de crise. Il subit d’abord les effets
de la dépression économique des années
1930. Dans ce contexte où les restaurants cherchent
à réduire leurs coûts de fonctionnement,
la question de l’utilité des sommeliers parmi
le personnel des établissements commence en effet
à se poser de façon pressante. Parmi les
fonctions traditionnelles du sommelier que nous venons
de rappeler, la manutention et le service en salle apparaissent
comme des activités peu spécialisées
et peu qualifiées qui peuvent donc aisément
être prises en charge par d’autres employés.
Commence alors un processus de substitution des sommeliers
par des maîtres d’hôtel ou des garçons
de salles, qui assurent un service polyvalent des mets
et des vins.
Dans la revue Bacchus International (publication de l’Union
française de la sommellerie) de janvier 1973, le
nombre de sommeliers dans les années 1930-1932
est estimé à neuf cents à Paris et
à une centaine en province. Selon Paul Brunet,
auteur en 1987 d’un manuel pour les apprentis sommeliers
et qui retrace brièvement l’histoire de la
profession, ce nombre est tombé à une cinquantaine
dans les années 1960.
C’est ce que souligne le témoignage de Georges
Sachet :
“Le personnel de cette époque [dans les
années 1950-60] était très hostile
à la fonction de sommelier. Il le considérait
comme un employé superflu, sans fondement dans
la hiérarchie de service et prélevant une
part du tronc qu’il aurait préféré
se réserver. (…) Pendant trop longtemps,
nous avons été considérés
comme des parias de la restauration. Pas uniquement par
les patrons, qui ne comprennent toujours pas l’utilité
d’un sommelier, mais aussi par certaines gens du
personnel qui nous prennent pour des serveurs concurrents”.
A la fin des années 1960, la sommellerie
apparaît ainsi comme une profession en voie de disparition,
qui ne subsiste plus que sous forme d’ilôts
dans quelques établissements de grand luxe.
1970 : Le renouveau de la profession
A la fin des années 1960 cependant,
quelques sommeliers entreprennent de sauver le métier
en tentant de redéfinir l’image et les fonctions
de la profession.
En ce qui concerne la démonstration
de leur utilité, les sommeliers des années
1970 prennent acte du déclin irrémédiable
du sommelier-caviste.
Ainsi, Gilbert
Letort, président de l’UDSF, écrit-il
:
“Le côté manutention de la profession
(mise en bouteille, traitement du vin) s’estompe
peu à peu. Il n’est plus indispensable qu’un
sommelier connaisse et sache soigner les maladies du vin
en fût”.
Tout d’abord, sur le plan institutionnel, des associations
sont créées pour représenter les
intérêts de la profession et les faire valoir
auprès de différents publics. Les sommeliers
se regroupent ainsi dans des associations régionales
comme l’Association des sommeliers de Paris (ASP)
ou l’Association des sommeliers de Lyon et de Rhône-Alpes
(ALSERA) et toutes ces associations sont à leur
tour fédérées au niveau national
dans l’Union de la sommellerie française
(UDSF). En 1973, cette union se dote d’une revue,
Bacchus international, qui sert aux professionnels de
forum de réflexion et de tribune où s’expriment
leurs revendications. L’objectif explicitement posé
est de définir la place des sommeliers d’une
part par rapport aux autres professions de la restauration,
d’autre part par rapport aux acteurs du monde du
vin.
Pour donner ces compétences aux sommeliers et
pour convaincre le public qu’ils les possèdent
bien, la profession va s’appuyer sur le mise en
place de deux types d’institution: le concours de
sommellerie et un enseignement professionnel spécifique.
Le premier d’entre eux, celui de meilleur sommelier
de France, est créé en 1961. En 1979, la
maison de Champagne Ruinart parraine le lancement d’une
nouvelle épreuve : le trophée du meilleur
jeune sommelier de France. Puis, est mis en place un concours
de meilleur sommelier du monde (1983) et un concours de
meilleur sommelier d’Europe (1988). Tous ces concours
sont plus ou moins organisés de la même manière
et comportent des épreuves semblables. Dans l’ordre
chronologique de déroulement, vient une épreuve
théorique qui consiste à répondre
à un questionnaire écrit sur les connaissances
viti-vinicoles et l’œnologie. Les questions
posées dans ces tests exigent des candidats une
érudition considérable sur la géographie
viticole, l’ampélographie, ou encore l’œnologie.
Viennent ensuite des épreuves pratiques, en rapport
direct avec la pratique professionnelle quotidienne des
sommeliers, telles que la décantation d’une
bouteille, la conversation dans une langue étrangère
ou la correction d’une carte de vin erronée.
Mais l’épreuve la plus connue, celle qui
a sans doute fait le plus pour la reconnaissance du sommelier
aux yeux du grand public, est sans doute l’épreuve
de dégustation, où les concurrents doivent
décrire oralement les caractéristiques d’un
vin et tacher de l’identifier à l’aveugle.
Par son suspense et par son caractère mystérieux
aux yeux du public non-averti, cette épreuve de
dégustation se prête en effet particulièrement
bien à la dramatisation et donc à la médiatisation,
bien plus par exemple que l’épreuve de correction
d’une carte de vins erronée, qui ne peut
intéresser que des spécialistes.
L’autre axe du travail de construction de la compétence,
c’est la tentative pour faire reconnaître
par l’Education nationale une formation et un diplôme
de sommellerie. Dès la fin des années 1960,
les sommeliers obtiennent la mise en place dans les écoles
hôtelières d’un cours d’initiation
à la dégustation et, avec la collaboration
de l’Institut technique de la vigne (I.T.V). Il
faudra attendre cependant 1980 pour voir la création
d’un CAP d’employé sommelier. Les textes
officiels définissent alors le sommelier comme
“un ouvrier qualifié dont l’activité
essentielle est de mettre à la disposition de la
clientèle des boissons correspondant à ses
besoins” et précisent le contenu des programmes
enseignés aux élèves-sommeliers :
des cours d’analyse sensorielles doivent notamment
leur permettre d’apprendre à “décrire
un vin et déterminer ses défauts éventuels”
; des cours sur la géographie viticole et sur le
processus de fabrication des vins doivent les aider à
identifier la provenance et les caractéristiques
des vins. Ces matières comptent pour le tiers de
la note totale.
Le CAP de sommellerie, formation spécialisée,
a été un échec et a été
remplacé dès 1985 par une “mention
complémentaire d’employé sommelier”.
Comme son nom l’indique, cette formation vient en
réalité compléter une formation destinée
aux employés de service de l’hôtellerie
et de la restauration. Elle ne forme donc pas des sommeliers
à proprement parler, mais des employés de
service polyvalents ayant appris, entre autres, à
servir du vin.
Les
dates en Sommellerie
| 1318 |
Le « sommelier » est un mot
apparu officiellement par ordonnance en 1318 par le
Roi Philippe V. |
| 1907 |
Naissance de L'union des Sommeliers.
Monsieur CARRE, grand chef sommelier, fonde une
société de type mutualiste, ouverte
aux cavistes et sommeliers de la région parisienne,
afin de leur assurer une protection sociale.
|
| 1923 |
La présidence de l'union des sommeliers fut
confiée à monsieur Wilfrid Cathelineau
en 1923. |
| 1959 |
Monsieur Cathelineau suggéra la fusion avec
la Mutualité Hôtelière qui apportait
la revue "Sommelier" ainsi que 150 000 F
de nos francs actuels. Il remis sa démission
et la présidence fut reprise par monsieur Bompart.
A cette époque monsieur Louis Lebail entreprit
des démarches pour reprendre la revue, le titre,
les fonds et leur liberté. |
| 1961 |
Union des sommeliers, créée en
1906, fusionne en 1961 avec la Mutuelle hôtelière.
Le premier concours du meilleur sommelier de France,
est créé en 1961.
Mr CHAUCHEE Jean est Vainqueur. |
| 1966 |
BRUNET Paul gagne le titre du meilleur sommelier
de France |
| 1969 |
Naissance de l'Association des Sommeliers de Paris
(ASP).
Une assemblée constitutive eut lieu et un
conseil d'administration fut élu. Ainsi l'association
des Sommeliers de Paris vit le jour, grâce
aux efforts de Louis Lebail et de son équipe.
Après un premier contact avec l'association
des Sommeliers Lyonnais, la décision fut
prise de créer l'Union de la Sommellerie
Française.
Les statuts furent déposés le 1 avril
1970. |
| 1970 |
l'Union De la Sommellerie Française naîtra
en 1970.
Mr Louis Lebail devient président de l'UDSF
jusqu'en 1975 |
| 1973 |
Les associations de sommeliers se dotent d’une
revue, Bacchus international. |
| 1974 |
Le président Lebail demande que les sommeliers
adhérent plutôt à l'Union de la
Sommellerie Française qu'à la Mutualité
Hôtelière. |
| 1975 |
Le président Lebail démissionne pour
des raisons de santé.
Mr Roger Borgeot devient président de l'UDSF
jusqu'en 1979 |
| 1978 |
Danièle Carré-. Cartal qui fut sacrée,
en 1978, meilleur restaurateur-sommelier de France. |
| 1979 |
Le 27 juin 1979, Mr Gilbert Letort devient président
de l'UDSF jusqu'à sa mort en 1985
Il demande au Comité des Vins de France
la participation des sommeliers à l'élaboration
du règlement ainsi qu'aux délibérations
du jury pour le concours du meilleur sommelier organisé
par cet organisme.
Le concours Bacchus est créé. Il
deviendra le Trophée Ruinart du meilleur
jeune Sommelier. |
| 1980 |
la création d’un CAP d’employé
sommelier.
Le 3 février 1980 , l'appellation ASI, Association
de la Sommellerie Internationale est déposée.
|
| 1981 |
Le 24 avril 1981, l'UDSF cesse définitivement
toutes relations avec la revue Bacchus et son rédacteur
en chef.
L'étude de la création d'un propre
journal est envisagée.
|
| 1982 |
La création d'un bulletin Sommelier est décidée,
ainsi que la création des comités d'administration
et de rédaction lors de l'assemblée
générale de l'UDSF.
L'UDSF et l'ASP créent "l'Echo des
Sommeliers de France", revue professionnelle
et corporative Les sigles UDSF et ASP, déposés,
ne peuvent être utilisés que par ces
mêmes associations.
PECHOUTRE Christian gagne le titre du meilleur
jeune sommelier de France « Trophée
Ruinart » |
| 1983 |
Octobre 1983, Monsieur Jean Frambourt remplace
le président Gilbert
Letort à la gérance d'Intersom.
Le concours de meilleur sommelier du monde est
lancé en 1983, POUTEAU Jean-Luc est vainqueur |
| 1985 |
Le CAP de sommellerie est remplacé dès
1985 par une “mention complémentaire
d’employé sommelier.
Février 1985, Gilbert
Letort, président de l’UDSF, décéde.
Le 2 Mars 1985, Mr Jean Frambourt devient président
de l'UDSF jusqu'en 1996 |
| 1986 |
JAMBON Jean-Claude gagne le titre de Meilleur sommelier
du Monde. |
| 1987 |
Paul Brunet, auteur en 1987 d’un manuel pour
les apprentis sommeliers |
| 1988 |
Le concours de meilleur sommelier d’Europe
commence en 1988 |
| 1989 |
Le concours de meilleur sommelier du monde est
organisé en France, en 1989.
Serge Dubs gagne le titre de Meilleur sommelier
du Monde.
En 1989, Le concours du « meilleur élève
sommelier en vins du val de Loire » est créé
Le 10 septembre 1989, la décision de créer
le titre de Maître-Sommelier de l'UDSF est
prise en assemblée |
| 1990 |
le titre de « Maître-Sommelier de l'UDSF
» fut délivré pour la première
fois en 1990. |
| 1991 |
Le 13 octobre 1991, l'assemblée générale
de l'UDSF adopte l'Hymme des sommeliers dont Éric
Buiron est l'auteur. |
| 1992 |
FAURE-BRAC Philippe gagne le titre de Meilleur sommelier
du Monde. |
| 1994 |
Février 1994
Le partenariat avec la maison Chapoutier et l'Education
Nationale est adopté pour la création
du concours du meilleur étudiant sommelier
de France en vins et spiritueux |
| 1996 |
Février 1996
Franck Péraudeau gagne le titre de Meilleur
élève sommelier en vins du Val de
Loire .
Le 25 novembre 1996, Mr Georges Pertuiset devient
président de l'UDSF jusqu'en 2004.
L'UDSF participe au renouvellement des programmes
de mention complémentaire Sommellerie et
B.P. Sommelier.
Des postes de Conseiller de l'Enseignement Technique
sont demandés. Une commission de déontologie
prend forme. La création du titre de Meilleur
Ouvrier de France est accepté , des commissions
techniques et d'organisation sont mise en place.
L'UDSF envisage d'organiser, seule, le concours
de Meilleur Sommelier de France. Un service de fax
emploi est créé permettant de mettre
rapidement en contact les employeurs recherchant
des sommeliers et les sommeliers eux-mêmes.
Ce service s'adresse aux présidents de toutes
les régions mais aussi aux lycées
hôteliers dans lesquels une formation de sommellerie
est dispensée.
Marc Massot, apprentis sommelier, gagne le Grand
prix d'Honneur en Oenologie des Pays de Loire. |
| 1998 |
Le 25 octobre 1998, Georges Pertuiset est réélu
président de l’UDSF lors du congrès
de Marseille.
Le travail continue, avec la représentation
de l'UDSF dans de nombreux concours, la distribution
d'une lettre d'information aux présidents
de région afin d'améliorer la communication
entre tous, la participation au comité de
rédaction de la revue "Sommeliers International".
Le fichier informatisé de l'Union est mis
en place, ainsi les adresses des adhérents
sont référencées.
Un agenda des sommeliers de l'UDSF est diffusé,
améliorant encore la communication entre
les fournisseurs et les prescripteurs. |
| 1999 |
28 juin 1999
Les épreuves de présélection
du concours du meilleur Sommelier de France se déroulent
dans toutes les régions.
23 septembre 1999
Les épreuves interrégionales se déroulent
dans les six régions concernées, afin
de désigner les 6 demi-finalistes du concours.
10 octobre 1999
La lettre d'information de l'UDSF est diffusée
auprès des 1000 adhérents de l'UDSF.
"Sommelier Info" se veut un moyen de
communiquer avec tous, en donnant la parole aux
régions, traitant de l'actualité de
la sommellerie, informant des nouveaux textes de
loi concernant les vins, faisant le point sur les
techniques de sommellerie, sur l'évolution
de la viticulture et des méthodes de vinification,
mettant en avant un spiritueux et un vin.Mensuel,
cet outil d'information sera un lien précieux.
|
| 2000 |
POUSSIER Olivier gagne le titre de Meilleur sommelier
du Monde.
16 et 17 janvier 2000
½ finale et finale du concours du Meilleur
Sommelier de France 2000 Dernières épreuves
du concours et désignation du lauréat
du concours du Meilleur Sommelier de France 2000
à Paris, c'est Franck Thomas l'heureux lauréat.
Mai 2000
Les premiers Meilleurs Ouvriers de France Sommeliers
sont désigné à Strasbourg.
Ils sont quatre : Arnaud Chambost, Éric Duret,
Christian Péchoutre, et Franck Thomas
Juin 2000
Franck Thomas est sacré Meilleur Sommelier
d'Europe 2000- Trophée Ruinart. |
| 2001 |
Des épinglettes UDSF sont réalisées.
Elles peuvent orner les vestes des membres actifs.
Une version dorée est réservée
aux « Maître-Sommelier de l'UDSF ».
Quant aux membres amis, une épinglette particulière
leur est destinée.
La réalisation de fiches techniques est
prise en charge par la commission didactique.
La maison Bragard travaille sur une nouvelle tenue
professionnelle du sommelier. Une tenue lavable,
d'un coût modeste est étudiée
pour les élèves en formation.
Info UDSF , lettre mensuelle est pérennisée.
Le site www.udsf.net est mis en ligne.
Première participation aux Olympiades des
Métiers pour le secteur Sommellerie. Première
finale et première participation internationale
à Séoul comme métier observateur
|
| 2002 |
½ finale et finale du concours du Meilleur
Sommelier de France 2002
Dernières épreuves du concours et désignation
du lauréat du concours du Meilleur Sommelier
de France 2000 à Bourges, en partenariat avec
les Vins du Centre.
David Biraud, chef Sommelier du restaurant Les
Ambassadeurs de l'hôtel Le Crillon est l'heureux
lauréat. |
| 2003 |
Les plaques permettant l'identification d'un
sommelier adhérent à l'UDSF sont proposées
aux membres actifs des régions. Elles seront
millésimées
Février 2003
Olympiades des métiers-section sommellerie.
Organisées par le COFOM dans une région,
elles permettent de désigner, pour chaque
métier, le titulaire qui représentera
la France au concours international, et un suppléant
susceptible de remplacer le titulaire en cas de
défaillance de ce dernier.
Benjamin Roffet remporte cette deuxième édition.
La sommellerie est encore un métier observateur
|
| 2004 |
Création du « Musée de la
Sommellerie » par Marc Massot
Janvier 2004
Meilleur Ouvrier de France- Sommellerie, deuxième
sélection, les lauréats sont :Christophe
Tassan, David Biraud et Dominique Laporte.
½ finale et finale du concours du Meilleur
Sommelier de France 2004 Dernières épreuves
du concours et désignation du lauréat
du concours du Meilleur Sommelier de France 2004
en Avignon, avec le partenariat d'Inter-Rhône
: Dominique Laporte est le lauréat.
16 Février 2004
Lors du conseil d'administration de Cannes, les
nouvelles cravates sont choisies, une touche de
couleur dans notre tenue UDSF !
5 et 6 juin 2004
Meilleur Sommelier d'Europe : Dominique Laporte
sélectionné pour représenter
la France, se classe troisième du concours.
Octobre 2004
Concours du meilleur Sommelier du Monde en Grèce
:
Notre représentant Franck Thomas ne se qualifie
pas pour les épreuves finales. Enrico Bernardo
est le meilleur Sommelier du Monde 2004.
Serge Dubs est élu président de l'UDSF
pour une période de trois ans, lors du congrès
organisé magistralement par l'association
des Sommeliers de Poitou-Charente-Sud Vendée,
à Cognac.
Philippe Faure-Brac est élu trésorier
adjoint de l'ASI dans le bureau formé par
le président Kostas TOULOUMTZIS (GR) |
| 2005 |
Septembre 2005
SORTIE DU GUIDE FLEURUS
Notre partenariat s’est concrétisé
avec la présentation à la presse du
Guide Fleurus 2005 |
| 2006 |
Février 2006
Pascaline Lepeltier gagne le titre de Meilleur élève
sommelier en vins du Val de Loire .
Mars 2006
MASTER OF PORT.
La finale a eu lieu à Paris, à l’Hôtel
Lutétia. Manuel PEYRONDET, sommelier chez
Taillevent, est le vainqueur 2006 de cette nouvelle
formule à laquelle l'Institut du Vin de Porto
et du Douro adhérait.
TROPHÉE RUINART EUROPE
Eric ZWIEBEL se place troisième de ce concours
européen.
Novembre 2006
CONCOURS DU MEILLEUR SOMMELIER DE FRANCE 2006
La finale s’est déroulée au
Palais de la Musique et des Congrès avec
pour vainqueur Pascal Léonetti.
|
| 2007 |
Février 2007
Réza Nahaboo, le grenoblois lauréat
du titre de Meilleur élève sommelier
en vins du Val de Loire .
Mars 2007
DÉCÈS DE NOTRE AMI JEAN-MARIE CACHEUX.
Une délégation de l’UDSF l’accompagne
à sa dernière demeure et lui rend
hommage.
FINALE DU MOF EN SOMMELLERIE.
Trois lyonnais décrochent le titre envié
: Laurent Derhé, Auberge du Ru à Frontonas,
John Euvrard, restaurant Paul Bocuse et Fabrice
Sommier, restaurant Georges Blanc.
Septembre 2007
Finale du Trophée Ruinart du Meilleur jeune
Sommelier de France à Reims.
C’est Antoine Pertrus qui devient le Lauréat.
Octobre 2007
Assemblée générale de l’ASI
( association des sommeliers Internationnale ) à
Vienne en Autriche. Élection du nouveau bureau.
|
| 2008 |
Février 2008
Acceptation du code de déontologie. Règlement
de délivrance du titre de Maître-Sommelier
de l’UDSF ; Lors de la mise en avant de l’UDSF
pour des manifestations dans les régions
il est proposé qu’une demande préalable
soit faite auprès du bureau national, pour
accord de l’utilisation du nom et du logo.
Ceci afin d’éviter les abus et les
utilisations frauduleuses.
Antoine Battais élu Meilleur élève
sommelier en vins du Val de Loire .
10 Mars 2008
Master Of Port, organisation avec le Syndicat des
Grandes Marques de Porto et l'IVDP comme partenaires,
sous la responsabilité de Monsieur Goven.
Le vainqueur est Romain Iltis, sommelier à
La Verte Vallée à Munster.
15 au 20 Mai 2008
Meilleur Sommelier d'Europe
Organisation en Bulgarie à Sofia. Victoire
d'un candidat de nationalité Turc, travaillant
en UK : Isa Bal.
9 au 10 Novembre 2008
Concours du Meilleur Sommelier de France 2008.
Manuel Peyrondet a inscrit son nom au tableau des
Meilleurs Sommeliers de France
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| 2009 |
Février 2009
Yann Hangouet, du lycée Alexandre Dumas d’Illkirch
en Alsace a remporté le concours du Meilleur
éléves sommelier en vins du Val de Loire.
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| 2010 |
Gérard BASSET est le Meilleur Sommelier du
Monde 2010 ( représantant de l'Angleterre ) |
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