Les Histoires du
Musée de la Sommellerie
Horaire des visites :
Du
mardi au Samedi de 11h00 à 18h00
En
dehors des jours et horaires d'ouverture : sur
rendez-vous
Lieu :
Maine-et-Loire,
Anjou, Sainte-Gemmes-sur-Loire ( Angers )
Informations :
Le musée de la Sommellerie
est un lieu unique, à venir découvrir.
C'est pour cette raison que nous ne mettons pas
en ligne toutes les informations.
Venez nous rendre visite. |
Vous trouverez l'histoire, l'origine
des mots suivants par ordre alphabétique:
Les Objets - Les
Marques
Les Objets
|  |
Aiguière

Aiguière : nom féminin
issu du provençal " aiguiera ", dérivé
lui-même du latin populaire " aquaria " de " vas
aquarium " (pot à eau)... et récipient
pour transporter le vin de la barrique au verre.
La production d'aiguières existe depuis l'antiquité
: plusieurs exemplaires égyptiens sont parvenus
jusqu'à nous.
L'aiguière peut être en divers matériaux
(Argent, Etain, Terre cuite et plus tard en Verre).
Les aiguières anciennes ont des armoiries, les
plus récentes, des poinçons.
L'aiguière a été remplacée
au XIX et XXéme siècle par la bouteille.
Récipient pour l'eau ou le vin,
de matériaux et formes variés, à
anse latérale, muni d'un bec serveur, couvert
ou non.
Aiguière
en étain
L'étain est un alliage : étain,
plomb, cuivre, antimoine, bismuth.
En France :
étain fin : 90 à 95 % d'étain,
5 à 10 % de plomb, 1 à 2 % de cuivre,
1 à 2 % d'antimoine.
étain commun : 80 à 90 % d'étain,
10 à 20 % de plomb, bismuth.
claire étoffe : 50 à 70 % d'étain,
30 à 50 % de plomb.
La découverte de l'étain
L'étain est le premier métal exploité
par l'homme de l'âge de pierre, fondateur de la
métallurgie.
L'usage de l'étain à table
et dans les cuisines devint courant chez les Romains,
qui en apprirent son usage des peuples celtes comme
les Gaulois.
En France,le roi avait interdit l'utilisation
de l'or et de l'argent pour fabriquer la vaisselle.
Pour la première fois à Strasbourg, en
1368, les potiers d'étain sont mentionnés.
Par ses guerres successives, Louis XIV,
vida les caisses du royaume.
Il demande à tous ses sujets de faire fondre
leur vaisselle d’argent par les édits de
1689 et 1709. C’est ainsi que l’orfèvrerie
d’étain acquière ses titres de noblesse
et vient orner les vaisseliers et les tables de l’aristocratie
et de la grande bourgeoisie française.
En 1976, il est interdit, par décret
de vendre un objet en étain s'il n'est pas au
minimun à 82% d'étain, et la dénomination"
Etain" indiqué de façon indélibile
sur l'objet.
Mise en œuvre :
Moyen-Age: fonte en moules de pierre ,
Du XVIème au XIXème siècle : moules
de bronze ou de fonte.
Moyen-Age : très peu de pièces
conservées. Objets de culte, quelques plats et
pichets. Objets très simples sans décor.
Renaissance : pièces d'apparat
("Edelzinn", littéralement "Étains
Nobles") à décor fondu en relief
imitant l'orfèvrerie. Ateliers à LYON
et à MONTBELIARD (François BRIOT, bassin
et aiguière de la Tempérance) et à
NUREMBERG (Caspar ENDERLEIN).
XVIIème -XVIIIème siècles
: pièces à nouveau très simples,
des décors en relief apparaissent à la
fin du XVIIème.
Plat dit "cardinal" : introduit en France
par Mazarin, appelé à l'époque
"plat à la Mazarin" ou "à
la Cardinal".
Les ordonnances de Louis XIV sur la fonte de l'argenterie
redonneront de l'activité : objets "à
la façon d'argent" copiés sur l'orfèvrerie
: aiguières, écuelles, saupoudreuses et
salières... C'est l'âge d'or de l'orfèvrerie
d'étain. Principaux centres : BESANÇON,
BORDEAUX, PARIS, LYON, ROUEN, TOULOUSE, STRASBOURG
Pichets :
récipients munis d'un couvercle destinés
à mesurer le vin. Les mesures n'étant
pas unifiées (la création du système
métrique date de 1792), les formes étaient
différentes d'une province à l'autre.
On distingue trois types de forme principaux :
à épaulement :
Île de France, Normandie, Champagne, Bourgogne,
Languedoc, Provence, Bretagne, Anjou, Guyenne.
balustre :
Flandre, Lorraine, Normandie, Franche-Comté,
Languedoc (Toulouse).
tronconique :
Alsace, Lyonnais, Picardie, Auvergne.
La production se poursuit jusqu'au début du
XIXème siècle, suivant la mode et les
habitudes régionales
Dans la seconde partie du XXe siècle (1960-1970),
l’étain perd son usage utilitaire pour
devenir principalement objet décoratif.
Les Poinçons
Les poinçons sur les étains
comme sur l’argenterie et l’orfèvrerie
étaient des
marques de fabrique, et de contrôle de qualité.
Ils permettent aujourd’hui d’affiner
les datations des objets sur lesquels ils figurent et
leur confèrent une plus value
historique.
c’est vers le XIème siècle qu’apparaissent
les premières tentatives de réglementation
du poinçonnage, le poinçon de maître
ou de « potier d'étain » ; le potier
l'apposait dès 1382 sur les pièces de
« bon aloy », c'est-à-dire d'étain
fin.
Mais il faudra attendre le XVIIème siècle
pour voir aboutir ces tentatives
d’uniformisation. Deux édits royaux de
1643 et 1691 vont en effet instituer pour l’ensemble
des "cinq fermes du royaume", deux poinçons
: une marque de maîtrise et une marque de contrôle
(utilisés jusqu'en 1776).
En 1643, obligation fut faite de marquer ETIN FIN sur
les grands poinçons à côté
du symbole évoquant le nom du potier (une poire
pour un Poirier, par exemple) et la date de réception
à la maîtrise.
En 1691, le poinçon doit comprendre le nom et
la date d'admission à la maîtrise.
On distingue deux types de poinçons
:
* Le poinçon du maître est la " signature
" du Maître Potier qui a fabriqué
l'objet.
* Le poinçon de la marque, apparu vers la fin
du 17ème siècle, permettait de connaître
la
date et la ville de fabrication
L'étain alimentaire est à
95%.
le poinçon "titre légal" (sans
indication), il faut savoir que c'est du 85%.
La marque Couronné Rose a commencé
à apparaître sur les exportations britanniques
étain dans le milieu du 16ème siècle.
Depuis, de nombreux pays ont adopté ce symbole
pour leurs marques propres. Belgique,Les Pays-Bas, Allemagne,
Autriche, Scandinavie, Etats-Unis et au nord-est de
la France. Lorsque les lettres apparaissent dans la
couronne ou de la rose de la marque n'est pas la Colombie.
Informations sur : Le
Blog du Musée de la Sommellerie
Amphore
L'Amphore était un contenant à vin utilisé
par les Egyptiens, les Grecs et les Romains
Les gaulois échangeaient une Amphore de vin contre
un esclave.

Art de la table
L'Art de la table évolue avec l'évolution
des coutumes, du service, des vins et des outils de
travail ( verrerie ...) .
Les gaulois buvaient dans des récipients à
boire, en bois ou en poterie, qui servaient pour toutes
les boissons.
Au XVII ème siècle, le Café appelé
"vin d'hipocrace" , et le Chocolat font leur
apparition en France.
Jusqu'au XVIII ème siècle, les vins étaient
bu jeunes et frais ( le vin se conservait environ 6
mois ). Les premières Salles à manger
font leur apparition (avant cette période, on
mangeait dans les chambres).
Sous Louis XIV, avec le service à la Française,
les Gobelets ou timbales n'étaient pas posés
sur table mais apportés à volonté
par les serviteurs. A cette époque, les serveurs
de vins étaient plus nombreux car les Nobles
avaient peur de se faire empoissonnés.
Sous Henri III , la fourchette est apparue, elle avait
2 dents et était droite.
Sous Louis XVI, l'art de la table évolue avec
le service à la russe et l'utilisation du verre
à eau et à vin .
le terme "chambré" pour le service
du vin arrive au XIX ème siècle.
Pourquoi dit-on "mettre la table"
?
C'est expression est apparue au Moyen âge.
On mettait réellement la table, c'est à
dire qu'on installait des tréteaux sur lesquels
on posait des planches.
Pourquoi dit-on "mettre le couvert"
?
Jusqu'au XVème siècle, il était
d'usage de "servir à couvert", c'est
à dire de couvrir d'une grande serviette blanche
les plats et les mets exposés sur la table ou
sur le dressoir, afin de montrer aux hôtes que
toutes les précautions avaient été
prises pour éviter un empoisonnement. De là,
l'expression "mettre le couvert" pour dresser
une table, qui s'appliqua ensuite au repas lui-même:
"avoir son couvert mis chez quelqu'un", c'est
d'y être reçu pour déjeuner ou dîner.
Pourquoi trouve t-on des couteaux à
bout ronds ?
Le cardinal de Richelieu irrité que les gentilshommes
se curent les dents à table avec leur couteau,
demanda à son coutelier d'arrondir les bouts
de ces ustensiles en promulguant un édit en 1669.
Connaissez-vous l'histoire de la fourchette
?
L'histoire de la diffusion en Europe de la
fourchette (couvert à dents pointues avec un
manche) a pris neuf siècles. Au moyen Age, la
fourchette n'avait que deux dents et était un
objet aussi rare que luxueux, avec un manche en cristal
ou en ivoire. Jusqu'au milieu du XVIIème siècle
en France, on mangeait avec ses doigts. la fourchette
fut introduite par la reine Catherine de Médicis,
au XVIème siècle, et apparue à
la table de son fils; le roi Henri III. Invité
à quelques festins de la noblesse vénitienne
par le doge, Henri III fut intrigué par un ustensile
de table qu'il n'avait encore jamais vu: un manche finement
ouvragé en corne, en ivoire ou en pierre dure,
prolongé par deux dents effilées. Cet
accessoire ingénieux qui se nommait "fourchette
(petite fourche) présentait le double intérêt
de piquer les viandes plus élégamment
qu'avec ses doigts ou la pointe d'un couteau, en évitant
de se tacher . L'usage de la fourchette pour porter
l'aliment de l'assiette à la bouche ne s'installa
qu'à la fin du XVIIIème siècle.
Pourquoi dit-on "boire à la santé"
et "Tchin-Tchin" ?
Au moyen âge, l'empoisonnement dans la nourriture
ou dans la boisson était une pratique fort répandue.
Pour échanger un peu du contenu de son verre,
dans le verre du voisin, on trinquait.
C'était devenu un signe de confiance mutuelle.
Les verres étaient forts remplis de vin ou de
bière, l'un des deux buveurs commençait
à cogner son verre contre l'autre de telle façon
qu'une partie du liquide s'éclabousse et atteigne
l'autre verre. Le second buveur lui rendait bien sûr
la politesse (2ème Tchin).
Avec le temps, la confiance entre buveurs est revenue,
on ne trinque maintenant qu'une seule fois et sans brutalité
Quelle est l'origine du mot "entremets"
?
Au Moyen Age, le repas se déroulait
en plusieurs services. Au moment du débarrassage,
dans les grands repas, des artistes, jongleurs, chanteurs
et danseurs venaient combler le temps mort qui séparait
deux services : l'entremets.
Bacchusophiliste
Collectionneur de tout ce qui concerne
la vigne et le vin.
Bag in box
Le Bag in box est une poche alimentaire
souple remplie de vin et équipée d'un
robinet spécial, l'ensemble protégé
par un emballage carton, dont la contenance varie de
2 à 1000 litres . Le Bag in box est très
simple à utiliser, cet emballage sous vide d'air,
protège le vin de l'oxydation pendant plusieurs
mois, même en cours d'utilisation.
Bombonne en verre
recouverte de vannerie
L'association de la vannerie
et de la bouteille viendrait d'Italie. Les bouteilles
Italiennes étaient trop fragiles. Il fallait
les protéger.C'est pourquoi elles étaient
recouvertes de vanneries de toutes sortes. Une peinture
du XVIIIe siècle
de Philippe Mercier ( 1689-1760), exposée au
Louvre, nous prouve la présence des bonbonnes
déjà à cette époque :
Bouchons
La collection de bouchons s'appelle la BUTTAPPOENOPHILE
Le collectionneur de bouchons s'appelle le Buttappoenophiliste
Bouchons
en lièges
L'inventeur de
l'utilisation du liège pour les bouchons est
le moine Dom Pérignon ( 1638-1715)
Le plus grand bouchon
| 1993 |
Le plus grand bouchon de champagne
mesure 1,20 mètre de hauteur et 80 cm de
diamètre. C'est une copie à l'identique
des bouchons de champagne avec deux rondelles
de liège.

|
Bouchonneuse
La collection de bouchonneuses s'appelle
la « buttitapophile »
Bouillie Bordelaise
Histoire:
Elle a été découverte
par le chimiste bordelais Ulysse Gayon et le botaniste
Millardet au début des années 1880.
Elle a été utilisée à l'origine,
pour protéger les vignes du mildiou, suite aux
observations faites par les viticulteurs qui traitaient
leurs vignes au « vitriol », afin de décourager
les voleurs de raisins.
Qu'est-ce que c'est?
La bouillie bordelaise est une solution de
sulfate de cuivre (exprimé en cuivre métal)
additionné de chaux, que l'on dose généralement
de 10g/l et 20g/l.
Elle est vendue dans le commerce sous différentes
marques, sous forme de poudre à diluer et à
pulvériser.
A quoi ça
sert ?
Le liquide bleu obtenu s'avère être
un excellent fongicide. Autrement dit, il permet de
lutter efficacement contre les maladies liées
à l'attaque de champignons ("cryptogamiques").
Cette bouillie voisine avec le soufre (qui peut s'ailleurs
lui être mélangé) dans la catégorie
des fongicides minéraux, par opposition aux matières
actives dites "de synthèse", d'obtention
plus récente (manèbe, thirame...).
Comment l'utiliser?
Vous le trouverez dans le commerce sous forme
de poudre ou de micro-granulés à diluer
dans l'eau et à pulvériser.
La cadence de traitement est d'environ 15 jours, en
fonction du climat.
Les traitements sont seulement préventifs, et
doivent être réalisés avant la pluie.
Cela veut dire qu'il faut recommencer le traitement
dès qu'il a été lessivé.
Contre quelques
maladies
Voici une liste non-exhaustive des maladies contre lesquelles
la bouillie permet de lutter :
tavelure (pommier,
poirier, pyracantha),
gommose (arbres à noyau),
coryneum ou criblure (arbres à noyau),
mildiou (vigne, tomate, pomme de terre),
entomosporiose (cognassier),
chancre bactérien (pommier, poirier).
Bonne ou mauvaise
?
Ce produit très traditionnel est aujourd'hui
un peu controversé, notamment en raison des abus
qui ont été constatés sur certaines
cultures. Un usage répété de la
bouillie bordelaise dans certains vignobles conduit
à une accumulation du cuivre dans le sol, car
ce métal ne se dégrade pas et se lessive
peu.
Selon une étude de l'INRA on a trouvé
plus de 200 mg/kg (alors que la teneur naturelle des
sols est évaluée entre 2 et 60 mg/kg).
Attention, la bouillie bordelaise est toxique pour les
animaux et les poissons.
Les limites d’utilisation
en agriculture bio sont les suivantes :
à compter du 1er janvier 2006,
dans la limite maximale de 6 kilogrammes de cuivre par
hectare et par an.
Pour les cultures pérennes, comme la vigne, les
États membres peuvent porter par dérogation
la dose maximale jusqu’à 38 kilogrammes
de cuivre par hectare (jusqu’au 31 décembre
2006). Elle devra décroître au delà.
Bouteille
Le mot « Bouteille »
vient du mot « boutille » qui
désignait, au Moyen Age, la gourde de cuir dans
laquelle était transporté le vin.
Les bouteilles étaient appelées au XIVe
jusqu'au XVIIe siècle les Hampes, Globes, ou
encore Bulbes au vue de leur forme.
L'origine de la bouteille pour le vin est donnée
aux Anglais.
La collection de bouteilles d'alcools et spiritueux
s'appelle le « oenophiliste ».
La collection de bouteilles sérigraphiées
s'appelle le « buttisérigraphile
».
Egyptiens et Romains
La bouteille cylindrique, avec une piqûre
importante, un col étroit et une épaule
bien marquée, c’est-à-dire la forme
moderne de la bouteille à vin, semble déjà
apparaître
au IVe siècle, puis sous deux formes : la bouteille
à quatre pans et la gourde recouverte d’osier.
Ces bouteilles de vin n’étaient utilisées
que dans les auberges.
1640
En 1640 que Sir KENELM DIGBY commença
à fabriquer une bouteille d'un verre fumé
qui surpassait, en épaisseur, en poids, en solidité
et a un prix de revient tout ce qui existait jusqu'à
lors. Malheureusement Sir Kenelm fut emprisonné
comme royaliste et catholique romain.
1662
Ce fut seulement en 1662 que le parlement anglais
lui reconnut la paternité de cette nouvelle bouteille.
Les bouteilles a la manière Anglaise ne furent
adopté en Hollande qu'en 1670 et en France en
1707.
Au XVIIe siècle
Il y a que quelques formes de bouteilles.
On voit la bouteille de forme “bourgogne”
: elle est assez haute, avec un col très fin
et légèrement pincé à la
base, une épaule très douce et un fût
légèrement conique. Une piqûre très
importante, jusqu’à 150 mm, assez irrégulière,
présente quelquefois tout au fond ( cul de la
bouteille) des débris de verre qui sont les restes
de la cassure de la pâte de verre du pontil du
souffleur. La bague de verrerie, au niveau du bouchage,
devait être rajoutée avec de la pâte
de verre après la sortie du moule de la bouteille.
Les bouteilles fabriquées par les maîtres
verriers étaient pratiquement des modèles
uniques, tant les diversités de formes étaient
nombreuses.
Les maîtres verriers étaient en Angleterre
et en Italie.
Les verriers, partis d'Italie, s'installent dans la
vallée du Rhône puisqu'en France, il n'y
avait pas de fabriquant de bouteille.
Les bouteilles servent pour
toutes les boissons ( bières, eaux, jus de fruits,
cidre, poiré, eaux de vie, ...)
Et pour le vin
1728
Le gouvernement royal Français dut,
par l'Arrêté du 25 mai 1728, confirmer
l'autorisation de transporter en paniers de cinquante
ou de cent bouteilles le vin de Champagne vers les ports
de Rouen Caen. Dieppe et Le Havre.
Cette loi était indispensable car l'usage des
bouteilles en verre pour le transport des vins était
interdit.
1735
réglement la contenance et le poids des bouteilles
champenoises en 1735
Vers 1750
Vers 1750, l'usage de la bouteille en verre
pour la vente du vin dans la Bourgogne
1821
En 1821, le premier moule est créé
pour la fabrication des bouteilles.
1866
C’est en 1866 que la législation détermine
le nom et la contenance des différentes bouteilles
de vin.
1894
Claude Boucher (1842-1913) est un verrier originaire
de Saône-et-Loire. Il s'installera dans les Charentes
et en Vendée. À Cognac, il mettra au point
une machine et déposera des brevets en 1894 et
1898 qui évitent les problèmes de casse
des bouteilles à la fabrication. C'est l'inventeur
de la mécanisation de la fabrication des bouteilles.
Le cul des bouteilles vient du procédé
de fabrication de l'époque.
En raison de la fraude à laquelle les
bouteilles donnaient lieu, notamment sur la contenance.
Avec la mécanisation dans la fabrication, la
bouteille s'est généralisée au
début du XXe siècle et chaque région
adopta une forme particulière.
Les premières bouteilles étaient essentiellement
utilisées pour le service de la table .
1918
Les bouteilles ont progressé en solidité.
L'adoption du soufflage mécanique avait été
rendue obligatoire en 1918 en raison du grand nombre
de souffleurs tués et gazés pendant la
guerre.
1924
Depuis 1924, les bouteilles sont faites à
la machine
1930
En 1930 on compte 50% de bouteilles à
la main et 50% de bouteilles mécaniques, ces
dernières étant seules fabriquées
à partir de 1936.
1954
Le décret de 1954, oblige l'indication
sur les bouteilles de la quantité pour élément
de mesure.
1963
le décret du 19 mars 1963 a uniformisé
la notion de contenance à l’ensemble des
types de bouteille de vin par région
Quelle forme avaient les bouteilles
au XVIIIème siécle ?

Catalogue de la verrerie de Meurillon à Dunkerque
, en 1809
Composition du verre :
La composition type du verre est la suivante
: 72 % de silice ;13 % de soude ; 3 % de divers stabilisants
et colorants.
Les taille des
bouteilles de vin :
Dans le Jura
En Anjou
En Champagne
| Quart |
20 cl
(ou 18,7 cl pour l'avitaillement de navires) |
| demi bouteille |
37,5 cl |
| bouteille |
75 cl |
| magnum |
1,5 l |
| jeroboham |
3 l |
| réhoboam |
4,5 litres |
| mathusalem |
6 l |
| salmanazar |
9 l |
| balthazar |
12 l
|
| nabuccodonozor |
15l |
| Salomon |
18 litres |
| le Primat |
27 litres |
| Melchizédec
|
30 litres |
Dans le Bordelais
| demi bouteille |
37,5 cl |
| bouteille |
75 cl |
| magnum |
1,5 l |
| Double Magnum ou "Marie
Jeanne" |
3 l |
| Jeroboam |
5 litres |
| Impériale ou Mathusalem
|
6 l |
| salmanazar |
9 l |
| balthazar |
12 l
|
| nabuccodonozor |
15l |
| Melchior |
18 litres |
Plus Grandes Bouteilles du Monde
| |
La plus grande bouteille de vin du monde a
une hauteur de 2,80 m, un diamètre de 80
cm et une contenance de 1200 l. SCHOTT, Mayence,
a fabriqué cette bouteille géante
en verre DURAN® commandée par la ville
de Rueil-Malmaison, en France. ( www.schott.com
)

|
2007
|
La plus grande bouteille de vin au monde est
de 2,4 mètres de haut pour un diamètre
de 68 centimètres. cette bouteille contient
480 litres (640 bouteilles de 75 cls) d'un vin
doux du Burgenland autrichien, millésime
2005. Elle pèse 630 kilos. Quant au bouchon,
il mesure 1,8 centimètres, un bouchon de
liège moyen mesure lui 2,4 centimètres.
La plus grande bouteille de vin au monde a été
présentée en novembre 2007 à
Rehetobel

|
| |
Le record appartenait à une bouteille mesurant
1,95 mètres pour une contenance de 290 litres
( environ 387 bouteilles de 75 cls). |
| |
La plus grande bouteille du monde se trouve à
Mardeuil au champagne Beaumont (visite gratuite).
Elle mesure 1,66 m et contient 260 bouteilles. |
| 2004 |
La bouteille mesure 1,38 m de haut, elle porte
le nom de « maximus » |
| 2002 |
le Melchizédec : 30 litres (soit 40 bouteilles)
existe depuis 2002. |
| 1998 |
Conçue par la maison de champagne auboise
Drappier, implantée à Urville, une
bouteille de champagne a une contenance de 27 litres,
baptisée Prima. |
| 1992 |
la maison Beaumont des Crayères s'est
lancée dans une nouvelle performance.
Elle mesure 1,765 mètre et peut contenir
260 bouteilles de 75cls soit 195 litres.

|
la plus petite bouteille
La plus petite bouteille est de 2.06 cl
par la maison champenoise Marie Stuart
Bouteille
à bille
En France dans les années
1870-1920, les brasseurs vendaient la bière,
la limonade et les sodas dans les bouteilles à
bille, fabriquées en Angleterre.

Bouteille à bille
Pour l'ouvrir, un ustensile est fourni
pour pousser la bille à l'intérieur qui
cliquettera gentiment lorsque l'on versera la boisson.
Deux renfoncements de la bouteille servent à
aider le buveur à boire sans être gêné
par la bille ainsi retenue.
Voici l'histoire
de cette bouteille :
En avril 1864, en Amérique,
Edward Hamilton et Henry B. Goodyear a présenté
un brevet pour les bouchons de bouteilles à pression
( gaz).
Ils ont proposé l'aide d'une balle en caoutchouc,
plus léger que le gaz, pour la fermeture de la
bouteille.
Huit ans plus tard, à
travers l'océan Atlantique, le 24 novembre 1870
Hiram Codd enregistré sa propre idée avec
l'Office britannique des brevets pour une bouteille
avec un bouchon de marbre.
En août 1871, il a enregistré des améliorations
à sa conception à l'Office britannique
des brevets.
En 1872, l'anglais HIRAM CODD breveta la bouteille pour
boissons gazeuses dont la fermeture s'effectuait au
moyen d'une bille en verre logée dans le goulot
de la bouteille.
Elle était utilisée, dans un premier temps
en Angleterre pour l'eau minérale.
C’est Hiram Codd qui déposa un brevet le
10 mai 1872 pour un tire-bouchon pour ouvrir les bouteilles
d'eau gazeuse fermée au moyen d'un bille de verre
logée dans le goulot de la bouteille.
C'est en 1876 que Dan Rylands
et Hiram Codd trouve l'idée pour faire tenir
la bille dans le goulot.
Hiram Codd est mort en 1887 et est enterré au
cimetière de Brompton de Londres.

Codd bouteille - brevet N°4
Finalement, toutes les bouteilles scellées par
une bille est devenu connu sous le nom de Codd bouteilles.
Une estimation fait part de 500 à 1000 copies
différentes de la "Codd Bouteille".
Les bouteilles à
bille colorés serait du à Dan Rylands,
puis d'autres verrerie l'on suivit.
Dan Rylands breveté la couleur des lèvres
en 1889.
Il avait mis en place un système "anti-vol"
: les bouteilles était colorées et le
sommet du goulot était soufflé à
la bouche.
Un grand fabricant d'eau minérale a de la perte
continue de bouteilles, des quantités qui sont
soit volés ou revendus par des vendeurs à
la sauvette, ou accidentellement mélangés
avec ceux d'autres fabricants de la même ville.
Nous avons donc obtenu un brevet pour la coloration
certaines portions de toute la bouteille, par laquelle
un fabricant d'eau minérale peut détecter
ses bouteilles à une distance considérable,
sans le désagrément d'avoir à vérifier
si son nom est gravé sur la bouteille. Pour accomplir
cet objet que nous faisons partie de l'embouchure de
la bouteille. Bien sûr, nous serons libres de
faire toutes couleur pour les différents clients,
mais en aucun cas nous utilisons est de la même
couleur pour deux clients dans un même quartier.

Bouteille "anti-vol" par Dan Rylands, 1889
Autres verreries
et brevets :
1911, un brevet américain a été
accordé à un Australien, George William
Midson Nundah près de Brisbane, Queensland.
Son brevet porte sur la tenue de boissons gazeuses.
La bouteille devait être creusée en bas
du goulot, pour que la bille ne décent pas au
fond de la bouteille, mais qu'elle reste dans le goulot..
En avril 1913, une demande d'une variation intéressante
de la bille bouchon a été déposée
par M. Louis J. Crecelius de St. Louis, Missouri .
Son invention utilise une couronne en haut de la bouteille
, ce qu'il a appelé un "double sceau."
L'idée était que dans le goulot de la
bouteille, un bouchon devaient avoir une surface comme
celle qu'on trouve sur le bouchon de verre ( pour retenir
la bille).
Enfin, en 1923, la bouteille Américaine Codd
apparaît par Romolo Amicarelli and William A.
Fisher
"Cette invention vise à donner une nouvelle
forme de la bouteille spécialement conçu
pour des liquides. "
La raison de l'arrêt de l'utilisation
de cette bouteille est qu'elle n'était pas pratique
à laver.
la fin de production était vers 1930.
Comment ouvrir cette bouteille ?
Dans la bouteille en verre se trouvait une bille en
verre qui bouchait l’ouverture.
C'est la pression du gaz qui maintenait en place la
bille.
La fermeture était obtenu avec une rondelle en
caoutchouc.
L’ouverture de la bouteille se faisait simplement
en pressant la bille vers le bas.
La bouteille est moulée en 2 parties, la bille
était mise avant l'assemblage des 2 morceaux.
Exemple de bouteille importé:
BOUTEILLE DE LIMONADE ANCIENNE
A BILLE
LIMONADERIE LA BETHUNOISE W B & S
importée d' angleterre par J. OPIGET &
CIE |
La fameuse bouteille à bille ou « bouteille
Codd » interdite en 1920 .
En 1922, près de 4 millions de bouteilles à
bille étaient détruites en France car
ce type de bouteille en verre très épais
était utilisé par les anarchistes de l’époque
pour la fabrication artisanale de bombes et notamment
Jules Bonnot ! ».
Commentaires
et Questions
Jean RIEU
Dimanche 02 Novembre 2008 |
Ceci n'est ni une question,
ni une réponse, simplement un témoignage.
Dans les années 45-50, à Roquemaure
(30150), la fabrique de limonade Doumas utilisait
des bouteilles à bille de verre
Etant gamins, nous nous procurions des bouteilles
(en bon état ou au rebut, je ne sais),
nous les cassions pour obtenir des billes à
jouer
Je suis très content de retrouver des informations
sur ces bouteilles
Cordialement
|
Musée de la Sommellerie
Mardi 13 Novembre 2007 |
Bonjour,
à ce jour, nous
n'avons pas d'information sur les bouteilles à
bille avec capsules.
La seul information est
la création de la capsule en 1892 (Etat-Unis)
et la fin des bouteilles à bille vers 1930
( France)
je vous invite à
revenir , en espèrant avoir une réponse,
soit par nos recherches , soit par un lecteur |
Francis
samedi 10 novembre 2007
|
Je possède
une bouteille à bille ayant une collerette
pour recevoir une capsule métallique couronne
,
et à l'intérieur une bille selon
le brevet dHiram Codd
mais étrangement il n'y a pas de rainure
dans le col
pour y placer un joint de caoutchouc
ce qui rend impossible l'étanchéité
par la bille,
et le diamètre de la bille est trop faible
pour un contact bille/intérieur du col
qui pourrait
permettre une étanchéité
sans joint
sous réserve d'une concentricité
parfaite.
(la bille est bien prisonnière dans la
bouteille)

Je n'ai jamais réussi à connaitre
l'origine de cette bouteille.
Avez-vous une réponse à ma question
?
|
|  |
Bouteille Alsace
La bouteille longue et verte provient
des vins de Moselle et se retrouve dans tous les pays
bordant le Rhin, dont l'Alsace. Celle du vin d'Alsace
a connu aussi un affinement français dès
le début du XVIII° siècle.
La Flûte d'Alsace ou
flûte du Rhin est protégée par
un décret de 1955.
Décret n° 55-673 du 20 mai 1955
relatif à l'emploi de la bouteille du type
" Vin du Rhin ".
JO 22-05-1955 p. 5200-5201.
( Voir la page 5200
du JO, Voir la page 5201
du JO )
C'est la seule forme de bouteille qui est obligatoirement
utilisée pour mettre les vins d'alsace.
Cette bouteille étant protégée,
elle ne peut être utilisée pour mettre
d'autre vin de régions différentes.
1963
Un décret du 19 mars 1963 précise la
dénomination et la contenance nette des différentes
bouteilles à « vins du Rhin » autorisées
: le litre-flûte de 100 cl ; la bouteille de
70 cl ; la demi-bouteille de 35 cl et le quart de
bouteille de 17,5 cl.
2007
Il manque 3 millions de bouteilles
aux producteurs alsaciens de vin pour finir l'année
2007.En dépannage, St Gobain a donc lancé
lundi 26 novembre la production de 2 millions de flûtes
du Rhin. Le deuxième producteur mondial, fournit
déjà 40% du marché alsacien.
2008
La France entière est victime de la
pénurie de bouteilles de verre. Il en manque
actuellement 60 millions dans l'hexagone. Une des
grandes victimes, la fameuse "flûte du
Rhin". Cette bouteille caractéristique
et obligatoire pour les vins d'Alsace est devenue
un produit que l'on s'arrache.
L'américain O-I, a racheté ces dernières
années, nombre d'usines avant de les fermer.
L'impact d'une telle politique est évidente
surtout quand l'usine de Düsseldorf fournissait
par an 10 millions de bouteilles à l'alsace.
Bouteille
Anjou
La bouteille de vin d'anjou
a été créée dans les années
1920 par une verrerie Angevine créée en
1913.
Elle est utilisée pour les vins d'Anjou, de Saumur
.
Bouteille
Beaujolais ( Pot Lyonnais)
Ce n'est qu'au milieu du XIXe siècle,
que la contenance du pot lyonnais passe à 46
centilitres ( alignement sur la même contenance
que le pot Parisien).
le pot que nous connaissons aujourd'hui a été
conçu en 1942 et a succédé au pot
(unité de mesure du vin d'une contenance de 208
centilitres souvent en métal ou en terre.
Le seul et authentique pot Lyonnais en 46 cl est un
modèle déposé par une verrerie
qui en contrôle toute la fabrication.
Bouteille
Bordeaux
La première fabrique
de Bouteilles de bordeaux date de 1724 par Mr Mitchell
Les Bordelais utilisent le vocable "jéroboam
" depuis 1725.
la bouteille de bordeaux s'appelle le "Bordelaise".
Dès le XVIIIème siécle, la bouteille
de bordeaux était différente des autres
régions, elle avait une forme allongée.
La loi de 1866 fixe pour
la bordelaise une contenance ras bord de 0,75 l.
|  |
Bouteille Champagne
L'Ordonnance Royale du 8 Mars 1735 donne
naissance officiellement à la Bouteille de
Champagne qui devait avoir un poid minimum de 25 onces
(750g).
L'ordonnance royale de 1735 précitée
stipule que le bouchage doit être fait avec
une ficelle à trois fils, bien tordue et nouée
en croix sur le bouchon.
A l'origine la contenance d'une Champenoise était
d'environ 93 Cls, puis 70 cls.
Avant la révolution engendrée par les
découvertes de Louis Pasteur, la liqueur ajoutée
d'une façon plus ou moins empirique produisait
des réactions mal contrôlées qui
se traduisaient par une casse importante des bouteilles
(jusqu'à 80 % en 1828). A noter qu'à
cette époque les bouteilles soufflées
à la bouche par les maîtres verriers
présentaient des qualités et des propriétés
de verre irrégulières. Ce n'est que
vers 1900 que les conditions de cette seconde fermentation
et la qualité du verre des bouteilles ont été
améliorées .
la bouteille de Champagne, qui pesait
1 250g au début du siècle, pèse
aujourd’hui 900g.
La bouteille champenoise a la taille de toutes les
envies...
Outre la bouteille "champenoise" classique
de 75 cl (1 bouteille = environ 6 verres), on recense
sur les marchés européens dix tailles
de bouteilles qui conservent la forme traditionnelle
standard :
- le Quart : 18,8 ou 20 cl en Europe (ou 18,8 cl dans
le reste du monde)
- la Demie : 37,5 cl - bouteille (75cls)
- le Magnum : 1,5 litres (soit 2 bouteilles)
- le Jéroboam : 3 litres (soit 4 bouteilles)
- le Réoboam : 4,5 litres (soit 6 bouteilles)
- le Mathusalem : 6 litres (soit 8 bouteilles)
- le Salmanazar : 9 litres (soit 12 bouteilles)
- le Balthasar : 12 litres (soit 16 bouteilles)
- le Nabuchodonosor : 15 litres (soit 20 bouteilles)
À la fin des années 1940, et surtout
dans les années 1950, apparaissent le triple
magnum ou rehoboam, le quadruple magnum ou mathusalem.
, dont la contenance équivaut respectivement
à celle de 6, 8 et 10 magnums; ces très
grosses bouteilles sont très vite abandonnées,
mais la fabrication du salmanazar reprend en 1973.
On assiste à partir des années 1960
à une prolifération de bouteilles se
différenciant de la champenoise classique.
Le dégorgement automatique a obligé
à adopter vers 1964 la capsule-couronne, expérimentée
pendant 15 ans avant d'être utilisée,
ce qui est un bon exemple des précautions prises
avant l'adoption de tout procédé nouveau.
|  |
Bouteille
Chateauneuf du Pape
La bouteille spéciale
bourguignonne portant en relief sur le verre les armes
pontificales et l'inscription " Châteauneuf-du-Pape
contrôlée ", propriété
du syndicat des propriétaires de Châteauneuf-du-Pape,
déposée le 2 juin 1939 sous le numéro
41 au greffe du tribunal d'Orange, ne peut être
utilisée que pour les vins de Châteauneuf-du-Pape.
Bouteille
du Jura ( Clavelin)

Clavelin
Le clavelin est réservé aux vins des
appellations Côtes
du Jura, Arbois,
l'Étoile
et Château-Chalon.
Sa capacité est de 62 cl. Ce volume correspond
à ce qui reste d’un litre de vin élevé
en fût de chêne.
Au XVIIIème siècle, une famille de la
région de Château-Chalon demanda aux gentilshommes
verriers de la verrerie de la Vieille-Loye de créer
une bouteille spéciale destinée au vin
jaune. Les archives de la verrerie mentionnent également
le terme de « clavelin type anglais » pour
la désigner. Ainsi débuta la fabrication
de cette fameuse bouteille.
1914
En 1914, l’abbé Clavelin, de Nevy-sur-Seille,
commande une trentaine de bouteilles avec son cachet
à la verrerie. Cet écusson à la
base du col est certainement à l’origine
du mot « Clavelin ».
1931
Le modèle du clavelin correspond en fait à
une adaptation de la bouteille dite « Anglaise
». C’est d’ailleurs sous le terme
« d’Anglaise Clavelin 65 cl » que
les vignerons au 19e siècle en passent commande
à la verrerie de la Vieille-Loye, dans le Jura,
qui en a assuré la création et la fabrication
régulière jusqu’en 1885. Puis après
cette date, la production a décliné, jusqu’à
la fermeture de l’établissement en 1931.
1984
En 1984, suite à une décision européenne
concernant la normalisation des contenants, le Clavelin
faillit disparaître. Après intervention
des vignerons jurassiens au parlement de Strasbourg,
le Clavelin a pu être sauvé. C’est
la seule bouteille à être à l’heure
actuelle dont le contenu est de 62 cl.
1992
Depuis 1992, la bouteille "Clavelin",
à la forme et la contenance particulières
(62 cl) est reconnue par le droit européen.
2003
Mercredi 10 décembre 2003, une petite délégation
de viticulteurs jurassiens s’est rendu à
Saint-Romain-le-Puy, dans la Loire, assister à
la sortie de la nouvelle de vin de paille, dans l’usine
Saint-Gobain en charge de sa fabrication.
La nouvelle bouteille de vin de paille (37,5 cl) est
directement inspirée d’un ancien modèle
du 19° siècle. Tirée à 40 000
exemplaires, elle est de couleur brune, avec une inscription
“ vin de paille” sur le côté.
Bouteille
d'Eaux Minérales

Bouteille d'Eaux minérales d'Evian
1898 : Vittel fête son million de bouteilles et
le grès fait place au verre.
En 1901, commercialisation de l'eau d'Évian dans
des touries (bonbonnes entourées d'osier).
En 1908, Evian est commercialisée
en bouteilles de verre fabriquées par les verreries
Souchon-Neuvesel, futur BSN.
Jusqu’en 1964, l’eau est vendue
exclusivement jusqu'à cette date en pharmacie.
En 1964, Evian doit son essor en grande surface à
Antoine Riboud, PDG de Souchon-Neuvesel
En 1969, sortie de la première
bouteille en PVC chez Evian, beaucoup plus légère
que le verre format 1.5 litre.
En 1980, Evian lancement de la première
bouteille format 2 l.
En 1985, sortie de la première
bouteille d'Evian avec bouchon à vis.
En 1992, lancement d'une bouteille Evian
en verre sculpté pour les Jeux olympiques d'Albertville.
Autres Infos :
Le Blog du Musée - Collection Bouteilles d'Evian
Le
Blog du Musée - Collection Bouteilles de St Yorre
Le
Blog du Musée - Collection Bouteilles de Vittel
Calice
Vase à boire constitué
d'une coupe fixée sur un pied par l'intermédiaire
d'une tige .
Il est utilisé à la messe pour célébrer
l'Eucharistie, en souvenir de la Cène.
Lors de l'Offertoire, le prêtre y reçoit
le vin qui sera ensuite célébré
au moment de la Consécration.
La coupe, sinon le calice entier, doit être
de métal précieux, argent, or,
et jusqu'en 1969 les autres matériaux étaient
proscrits.
Depuis cette date les matériaux les plus variés
sont admis sous réserve
que celui qui compose la coupe n'absorbe pas les liquides.
Le calice s'accompagne toujours d'une patène,
petite assiette où est déposée
l'hostie consacrée pendant la messe et dont
seul l'extérieur peut être décoré,
depuis les directives du Concile de Trente.
Le style des calices, leurs décors,
leur forme sont très largement tributaires
des modes et des arts décoratifs de chaque
époque.
Carafe
La Carafe servait à servir le
vin, un outil de transport du fût ou de la barrique
aux gobelet, timbale ou verre.
La Carafe, sous le règne des Rois, était
un objets d'art.
Elle à connu une première évolution
grâce aux bouteilles de vins qui avaient souvent
des dépôts. La carafe à vin servait
alors à décanter les vins.
On utilisait la carafe et une bougie pour transvider
le vin. Quand on regardait le goulot de la bouteille,
grâce à la bougie, on apercevait le dépôt
arrivé et on arrêtait de transvider le
vin de la Bouteille à la Carafe.
D'où le nom de Carafe à décanter
le vin
La Carafe à connu une seconde
évolution avec l'oxygénation des vins....
A la fin du XX ème siècle, la Carafe a
des formes diverses et variées.
A son utilisateur de connaître la forme de carafe
à utiliser afin d'Oxygéner son vin.
Attention !
La carafe à décanter est une carafe fine
qui est utilisée pour les vins avec du dépot,
souvant les vieux vins.
La carafe à oxygéner, elle est large afin
que le vin ait un grand contact avec l'air.
Souvant, les vendeurs de carafes confondent les deux.
Pour découvrir les
capsules de Champagne, les capsules de méthode
traditionnelle et les capsules de vin mousseux , Voir
"plaque de muselet"
Cofféaphiliste
Collectionneur des objets sur le café
(machine à café, de cafetières,
boite à café, sachets, .. )
Consommation
du vin
Les Romain buvaient le vin coupé
avec de l'eau.
Les Gaulois buvaient le vin pur .
Au Moyen Age, refuser de boire du vin était très
mal vu et signe de guerre .
Au début du XXème siècle certains
parlementires Français souhaite une réduction
de la consommation de vin et des boissons alcoolisées.
En 1960, les Français boivent en
moyenne 120 litres de vin par an.
En 1980, la France comptait 19 millions
de consommateurs réguliers dont 7 millions de
consommatrices. La moitié des Français
buvait du vin tous les jours.
en 1998, un quart de la population Française
boit régulièrement du vin. La consommation
est chez les hommes et les femmes dans la catégorie
d'age au dessus de 50 ans.
En 2004, le taux d'alcoolémie autorisée
tombe à 0,50g/l et avec la forte campagne de
la prévention routière, la consommation
chute fortement.
En 2005, il n’y a plus que 10 millions
de consommateurs réguliers dont un tiers de femmes,
ce qui représente 20% de la population. Le maximum
de consommateurs se situe chez les 50-60 ans, celui
des réguliers autour de 70 ans et celui des occasionnels
entre 30 et 40 ans. On pense que la France va ainsi
perdre sa place de premier consommateur mondial de vin
en 2010 au profit des Américains et des Italiens.
En 2008, les Français boivent en
moyenne 54 litres de vin par an, contre 120 dans les
années 1960. La consommation chute.
Le verre de champagne " coupe "
aurait été conçu, ou plutôt
dédié spécialement pour le vin
mousseux en Angleterre en 1663 afin de disperser les
bulles.
Les Anglais avait étudié avant la France,
le phénoméne du vin mousseux.
Cependant, on peux voir des coupe à
boire, sous l'antiquité Grec, suis Romain.
Les vins ne pétillaient-ils pas à cette
époque ?
Cruche
Les Romains et les Gaulois
utilisaient la cruche pour servir le vin et l'eau.
La cruche est fabriquée en terre cuite.
La cruche est le récipient utilisé par
des soldats (légionnaires romains) et les pauvres
jusqu'à la fin du moyen-âge.
Cuillère
- Bouchon
En 2007, Les champagnes
de vignerons ont voulu faire un clin d’œil
humoristique au mythe de la petite cuillère glissée
dans le goulot et sensée retenir les bulles une
fois la bouteille de champagne entamée.
Autres infos
: le
Blog du Musée - Cuillère pour conserver
les bulles
Décantation
La décantation est
l'action de séparer le vin du dépôt
qui se trouve dans la bouteille.
Cette manipulation doit être fait avec attention.
Le but est de ne pas retrouver dans le verre du dépôt.
Les sommeliers utilisent une carafe à décanter,
une bougie et divers outils.
Pour les particuliers divers outils de travail sont
utilisation: l'entonnoir à décanter ou
les décanteurs ( à main ou manivelle).
C'est une opération délicate qui est souvant
utilisée pour des vins vieux.
Comment
un sommelier décante un vin ?
OUVERTURE DE LA BOUTEILLE
Au cours de cette phase, la bouteille ne doit
pas tourner !
Poser la bouteille de telle manière qu'elle soit
prête à être débouchée
sans autre manipulation.
Couper proprement la capsule sous la bague, avec le
couteau sommelier, inutile de la retirer
entièrement.
Essuyer le goulot de la bouteille avec la petite serviette
en papier
Centrer la vrille, piquer et visser sans transpercer
le miroir du bouchon en tenant compte de sa longueur
Retirer le bouchon délicatement, sans faire de
bruit, le dévisser, le contrôler en le
sentant discrètement et le poser sur la soucoupe.
Essuyer le goulot à nouveau
Avec élégance et discrétion, incliner
légèrement la bouteille et se servir un
peu de vin pour le contrôler (une légère
rotation du haut du corps suffit)
DECANTATION
Allumer la bougie avec une allumette, en la
grattant vers soi, l'éteindre sans souffler dessus,
la remettre dans sa boite.
Notre matériel de travail étant supposé
propre, il ne convient pas de passer du vin dans la
carafe.
Décanter le vin en le versant doucement le long
des parois de la carafe, sans prendre appui.
La lumière de la flamme permettra de voir arriver
le dépôt à l'épaule de la
bouteille, de ralentir et de stopper la décantation
(la bougie peut être allumée avant les
opérations de débouchage).
SERVICE DU VIN :
Eviter de prendre le verre du client à
la main.
Présenter le bouchon, servir un peu de vin au
client qui a commandé et solliciter son avis
(un regard peut suffire !!).
Servir les autres convives en respectant l'ordre de
préséance et annoncer dénomination,
millésime à chaque convive dans le cas
d'une grande table.
Ne pas oublier de servir la personne qui a goûté
(selon la préséance). Nettoyer la goutte
entre chaque convive

Créé à l'origine
par les Anglais pour décanter les vieux portos
vintage, il est recommandé aujourd'hui pour décanter
les vieux millésimes.
Autres Infos : Le
Blog du Musée - Verseur et décanteur à
manivelle
Avec les dessous de la robe, le dessous de verre, discret
et pratique, s'impose pour éviter que tout débordement
intempestif ne vienne maculer la nappe blanche de belle-maman
ou la table basse de vos hôtes. Souffrant d'une
image un peu désuète, faisons fi et réhabilitons
l'objet au nom du bon sens et, c'est désormais
possible, du bon goût.
Quelques jolis modèles abordables se dénichent
dans les boutiques d'art de la table, il existe même
des spécimen en pierre aux noms évocateurs
(Romanée Conti...). De quoi lever le verre sans
manquer de retomber sur son pied.
Drop stop
Inventé
dans les années 1980 par un designer danois,
le Drop Stop est un bec verseur universel en aluminium
Emballages
L'historique
des inventions de contenants
Celtes,
Gaulois |
la barrique |
- |
| Egyptien, Romain, Gaulois, |
torchons enduit d'huile
sur les amphores. |
- |
| 1640 |
Sir KENELM DIGBY commença
à fabriquer une bouteille d'un verre fumé
qui surpassait, en épaisseur, en poids, en
solidité et a un prix de revient tout ce
qui existait jusqu'à lors. |
- |
| Vers 1660 |
Apparition du bouchon de
champagne |
- |
| Fin 18ème Siècle |
Un fil d’acier est
inclue à la ficelle qui maintient le bouchon |
- |
| 1810 |
Invention de la boîte
de conserve, par Peter Durrand (Grande Bretagne). |
- |
| 1821 |
le premier moule est créé
pour la fabrication des bouteilles.
|
|
| |
|
|
| 1827 |
Invention de la machine
à boucher les bouteilles en verre |
- |
| 1830-1840 |
Apparition des bouteilles
à bagues moulées |
- |
| 15 Novembre 1844 |
Adolphe Jacquesson dépose
la capsule métallique |
- |
| 1858 |
premier couvercle métallique
à vis pour bocaux de verre avec joint annulaire
en caoutchouc, par Mason (Etats-Unis). |
- |
| 1881 |
Fabrication des premiers
muselets |
- |
| 1892 |
Brevet de la capsule de
bouteille, William painter (Etats-Unis). |
- |
| 1885 |
Du lait condensé
est mis en boîte pour la première fois. |
- |
| 1924 |
début des bouteille
en verre mécaniques |
|
| 1930 |
La première canette
est commercialisée en Allemagne. Elle est
fabriquée en acier et comprend trois parties.
La tête conique est fermée par un couvercle
en forme de couronne.
|
|
| 1935 |
American Can Company lance
la première canette à tête plate
(canettes de bière en acier ). |
- |
| 1949 |
L’année est
celle de l'invention de la bouteille de 33cl. |
|
| 1953 |
c’est au tour des
cannettes en verre de voir le jour. |
|
| 1954 |
Le décret oblige
l'indication sur les bouteilles de la quantité
pour élément de mesure.
|
|
| 1955 |
le berlingot Tetra Pak
pour du lait pasteurisé |
|
| 1962 |
la première bouteille
plastique pour l’emballage de l’huile
par Lesieur. |
|
| 1963 |
Un Américain Ernie
Fraze invente le système d'ouverture facile
qui consiste à arracher une languette de
métal fermant la boîte en acier. |
|
| 1980 |
Apparition d'un système
d'ouverture tout en bloc. La languette reste attachée
à la boîte et peut être collectée
en même temps |
|
| 1985 |
le mini-fût de bière
en forme de tonneau Obernai par CarnaudMetalBox. |
|
| 1994 |
la bouteille de bière
par BSN au relief 1664. |
|
| |
|
|
|  |
Etiquettes
La collection d'étiquettes de
bouteilles d'eau s'appelle « aqualabélophiliste
»
La collection d'étiquettes de boissons non alcoolisées
s'appelle « nonéthylabélophile »
La collection d'étiquettes de vins et liqueurs
s'appelle « éthylabélophiliste »
Les collectionneurs d'étiquettes de vins français
s'appellent des Oenolographiste
1797
C’est l’invention, en 1797, de la lithographie,
qui permet d’imprimer en grande quantité
et facilement toutes sortes d’illustrations
1800
Les étiquettes pour le vins datent de
1800 (date de la plus vieille étiquette de vin
authentifiée ).
Les étiquettes ont évoluées avec
le temps et les réglementations.
1949
Le décret
du 30 septembre 1949 précise que les “vins
vendus sous un nom de château doivent provenir
d’une exploitation existante réellement
et être exactement qualifiée par ce mot”.
1972
En 1972, il fait indiquer la quantité de vin
que contenait la bouteille.
Puisque les bouteilles n'étaient pas de même
contenance
(ex: château Mouton Rothschild avait une contenance
de 73cls avant la réglementation sur les contenances)
Fermetures de
flacons
Egyptien, Romain,
Gaulois, torchons enduit d'huile sur les amphores.
Vers 1660, Apparition du bouchon de champagne
Dom Pérignon, le bouchon en liége
Fin 18ème Siècle, Un fil d’acier
est inclu à la ficelle qui maintient le bouchon
En 1810, Invention de la boîte de conserve, par
Peter Durrand (Grande Bretagne).
1827 Invention de la machine à boucher
1830-1840 Apparition des bouteilles à bagues
moulées
Le 15 Novembre 1844 , Adolphe Jacquesson dépose
la capsule métallique
1858, premier couvercle métallique à vis
pour bocaux de verre avec joint annulaire en caoutchouc,
par Mason (Etats-Unis).
1881 Fabrication des premiers muselets
1892 , Brevet de la capsule de bouteille, William painter
(Etats-Unis).
1885 : Du lait condensé est mis en boîte
pour la première fois.
1930 : La première canette est commercialisée
en Allemagne. Elle est fabriquée en acier et
comprend trois parties. La tête conique est fermée
par un couvercle en forme de couronne.
1935 : American Can Company lance la première
canette à tête plate (canettes de bière
en acier ).
L’année 1949 est celle de l'invention de
la bouteille de 33cl.
En 1953, c’est au tour des cannettes de voir le
jour.
On retiendra en 1955 le berlingot Tetra Pak pour du
lait pasteurisé.
E n 1962 la première bouteille plastique pour
l’emballage de l’huile par Lesieur.
1963 : Un Américain Ernie Fraze invente le système
d'ouverture facile qui consiste à arracher une
languette de métal fermant la boîte en
acier.
1980 : Apparition d'un système d'ouverture tout
en bloc. La languette reste attachée à
la boîte et peut être collectée en
même temps
en 1985 le mini-fût de bière en forme de
tonneau Obernai par CarnaudMetalBox.
E n 1994 avec la bouteille de bière par BSN au
relief 1664.
|  |

La flûte a remplacée la
coupe à champagne au courant des années
1930.
La plus grande flûte du monde
| 1993 |
mesure 2,13 mètres et peut contenir
160 bouteilles de champagne

|
Fouet à
Champagne

l'Agitateurs de champagne
est initialement développé il ya plusieurs
siècles, quand la carbonatation a été
considérée comme un défaut, par
suite d'une involontaire fermentation secondaire.
Appelé fouet à champagne
mais aussi batteur, mosser (ou moser), moussoir à
Champagne ou swizzle-stick .
L'origine du touilleur viendrait d'une
branche d'une plante qui a été utilisé
pour brasser une boisson appelée Switchel, vers
1600.
Autres Infos
: Le
Blog du Musée - Fouet à Champagne
Musée
de la Sommellerie et
du service des Boissons à travers les âges
L'idée du Musée
de la Sommellerie et du service des boissons à
travers les âges m'est venue suite à des
interventions pour parler de mon métier : "sommelier",
en 2004.
Le Musée a pour but de
faire découvrir au public le Monde du Sommelier.
Vous allez voyager dans cette Histoire, entre aujourd'hui
et l'origine des serveurs de vin et de ses Outils pour
travailler.
Marc Massot
muselet
Lorsqu'à l'époque
de Dom Pérignon on découvrit le moyen
de faire mousser le vin de Champagne, les bouteilles
étaient bouchées avec des chevilles de
bois garnies d'étoupe imbibée d'huile,
puis cachetées à la cire. On s'aperçut
rapidement que ce bouchage était insuffisant
pour retenir la pression du gaz du vin et empêcher
les bouteilles de fuir. On eut alors l'idée d'utiliser
des bouchons de liège pour boucher les bouteilles,
mais on dut bien vite brider sérieusement les
bouchons pour qu'ils ne sautent pas sous la pression
du gaz naturel du vin de Champagne. C'est ainsi qu'on
eut recours à la ficelle de chanvre pour maintenir
le bouchon sur les bouteilles.
Pour plus de sûreté, certains négociants
complétaient ce ficelage avec un ou deux fils
de fer torsadés, la pose du fil de fer se faisant
à l'aide d'une pince cisaille. Mais cette fixation
métallique présentait des difficultés
pour déboucher les bouteilles, et il fallait
utiliser une pince spéciale, ou un petit crochet
pour couper le fil de fer.
A partir de 1827, apparaissent sur le marché
champenois des machines à boucher .
Pour faciliter le débouchage des bouteilles sans
avoir besoin d'une pince ou d'un crochet, et surtout
sans se blesser, on eut alors l'idée de faire
un petit anneau sur le fil à ficeler. Ce petit
anneau était quelquefois muni d'une pastille
de plomb sur laquelle était gravé le mot
« CHAMPAGNE » ou encore le nom
du négociant. Mais la pose de ces ficelles et
fils de fer était longue et pénible. On
entreprit donc de perfectionner le fil de fer à
ficeler en le préformant.
Les muselets se sont généralisés
vers 1880. Ils peuvent avoir 3 ou 4 branches.
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Oenolographiste
Le collectionneur d'étiquettes s'appelle un Oenolographiste
Oxgénation
L'oxygénation est l'action d'aérer
le vin.
Toutes les carafes sont utilisées. Le sommelier
doit utilisé la forme de carafe adaptée
à l'axygénation voulu.
Cette manipulation n'est pas neccessaire sur tous les
vins.
En général, les vins jeunes mérite
un oxygénation. Cette action est aussi utile
sur les vins rouges que sur les vins blancs
( secs, moëlleux, effervescent) et certain rosés.
A l'inverse d'une décantation, l'oxygénation
est faite pour brusquer le vin.
L'oxygénation à été utilisé
au milieux du XXème siécle. Devant une
consommation des vins rouges jeunes par le manque de
temps de vieillissement en cave ou pour les particuliers
de manque de cave( surtout en appartement), il fallait
adoucir les tanins. Dans les années 1990, les
sommeliers se sont rendu compte que l'oxygénation
était aussi bénéfique sur les vins
blancs et que la forme de la carafe influençait
cette opération. Les verreries sortent depuis
des formes de carafes diverses.
Comment un sommelier oxygène
un vin ?
OUVERTURE DE LA
BOUTEILLE
Au cours de cette phase, la bouteille ne doit pas tourner
!
Poser la bouteille sur le dessous de bouteille de telle
manière qu'elle soit prête à être
débouchée sans autre manipulation.
Couper proprement la capsule sous la bague, avec le
couteau sommelier, inutile de la retirer entièrement.
Essuyer le goulot de la bouteille avec la petite serviette
en papier Centrer la vrille, piquer et visser sans transpercer
le miroir du bouchon en tenant compte de sa longueur
Retirer le bouchon délicatement, sans faire de
bruit, le dévisser, le contrôler en le
sentant discrètement et le poser sur la soucoupe.
Essuyer le goulot à nouveau
Avec élégance et discrétion, se
servir un peu de vin pour le contrôler. (Une légère
rotation du haut du corps suffit)
AERATION DU VIN
Prendre la carafe d'une main par le col ou par l'anse
s'il s'agit d'une carafe "canard" et de l'autre la bouteille
de vin en la tenant par le corps.
Verser sans précaution dans le but d'une aération
optimum.
Si le passage en carafe a pour but d'éliminer
la gravelle, surveiller attentivement le vin à
l'épaulement de la bouteille.
SERVICE DU VIN
:
Eviter de prendre le verre du client à la main.
Présenter le bouchon, servir un peu de vin au
client qui a commandé et solliciter son avis
(Un regard peut suffire !!).
Servir les autres convives en respectant l'ordre de
préséance et annoncer dénomination,
millésime à chaque convive dans le cas
d'une grande table.
Respecter la quantité de vin à servir
dans les verres en fonction de leur forme, et du nombre
de personnes à servir.
Ne pas oublier de servir la personne qui a goûté
(selon la préséance).
Essuyer la goutte entre chaque convive
Plaque de muselet
Les plaques de muselet sont
apparus au XIX èmes siècle. dépose
le brevet en 1844.
Jusque là, les bouchons en liège tenaient
par une ficelle ou des agrafes.
Ce négociant de Châlons,Mr
Adolphe Jacquesson, (sur Marne) permettait ainsi de
résoudre le grave problème de perte de
vin consécutive aux intempéries, à
la porosité des bouchons ou encore au pourrissement
des ficelles.
Il eut donc l'idée d'utiliser des plaques en
fer blanc dépolies, laminées, et d'y découper
des rondelles du même diamètre que celui
des bouchons ( "les flancs") et de remplacer les habituelles
ficelles par du fil de fer.
Pourtant il faut attendre environ 1881 pour voir les
premières capsules de métal sur les bouchons
désormais protégés, maintenus par
des muselets de fil de fer rattachés au goulot
de la bouteille.
Autrefois, la plupart des capsules de champagne comportaient
quatre encoches ou découpes ( trois seulement
pour les Moët et Chandon ; ce qui les caractérisent
) et ceci jusque dans les année 60.
Certaines, fabriquées à Bordeaux entre
1900 et 1930, étaient également munies
de languettes (Pol Roger, Monopole). D'autres encore
étaient munies d'un trou carré en leur
milieu (Giesler) pour laisser respirer le liège.
La grande majorité des capsules sont en fer-blanc,
certaines plus recherchées sont en cuivre ou
en aluminium ; L'acier étant pendant la Grande
Guerre destiné à des usages moins pacifiques.
Au début de leur utilisation, ces capsules possédaient
toutes un aspect pratiquement identique et recouvraient
les bouchons sans distinction de marque ou de provenance.
A la fin du 19e siècle, on eut l'idée
d'y estamper le mot "Champagne" qui apparaissait ainsi
en relief, souvent accompagné d'une étoile.
Puis aussi de les peindre en différentes couleurs.
Petit à petit, les fabricants se rendent compte
qu'ils peuvent profiter de ce petit espace de métal
pour indiquer leur nom, celui de leur localité,
etc. Au départ en fer blanc, sa décoration
n'arrivera qu'au début du siècle, en relief
tout d'abord, précisant le nom du propriétaire,
quelques fois la marque. Puis plus tard, apparaîtront
la couleur et les dessins (armoiries, châteaux,
etc.) qui au fil des temps, ont beaucoup évolué.
Quant au millésime, il fait son apparition en
1906 à l'initiative de POL ROGER.
Dans un premier temps, seules les grandes marques sont
concernées par ce phénomène. La
technique ne permettait son application personnalisée
qu'aux rares maisons qui en avaient les moyens. Après
la seconde guerre mondiale, les techniques évoluent
et permettent un prix de revient abordable. Mais il
faut attendre 1960 pour que l'ensemble de ceux que l'on
appelle " récoltants-manipulants " soient sensibilisés
à ce problème de l'image de marque.
Aujourd'hui l'évolution des techniques en matière
d'impression, en particulier la tampographie, a permis
aux grandes marques et aux vignerons d'obtenir des capsules
de toute beauté, certaines sont vraiment de petites
œuvres d'art.
On distingue deux techniques différentes de fabrication.
La sérigraphie d'une part, qui permet une bonne
solidité des couleurs, une grande précision
des traits et des coloris résistants à
l'usure du temps et aux rayures. D'autre part, la tampographie
qui, ne permettant l'impression des couleurs que l'une
après l'autre, nécessite des opérations
successives délicates de séchage et de
calage. Cette technique, plus artisanale, est plus souvent
utilisée pour de petites productions.
Les collectionneurs de plaques de muselets s'appellent
des placomusophile ou plaquomusophile.
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Les Rafraichissoirs
Les seaux à
vins et à champagne sont des rafraichissoirs,
mais savez vous qu'il existaient au XVIII et XIX ème
siècles des rafraichissoirs à verres.

Rafraichissoir à verres
Rafraîchissoir en métal,
céramique ou verre, à fond plat ou arrondi,
sur pied bas ou non et dont le bord supérieur
comporte une ou plusieurs encoches servant à
caler la jambe du ou des verres qui y trempent.
Plus d'informations sur :
Le Blog du Musée de la Sommellerie - Rafraîchissoir
à verre(s)

Rafraichissoir à bouteilles
Robinet à
vin

Sommelier et
sommellerie
Ces mots ont pour origine le
mot « sommier » . Les sommiers
sont des chevaux de charge (bêtes de sommes) transportant
toutes sortes d'objets. L'histoire veut que ce mot de
« sommier » , par extension, désigna
ensuite la charge de la bête, puis les coffres
que les chevaux de charges transportaient, enfin , l'homme
chargé de ces coffres. Puis viendra au moyen
âge, le sommier du seigneur, officier affecté
au transport, sur les sommes , de tous les objets qui
suivaient les Princes et Seigneurs en campagne.
Puis vint le mot « sommelier »,
les conducteurs de chariots transportant ces sommiers.
On retrouve le mot du latin médiéval «
summularius »(officier chargé des
vivres et du matériel). Le « sommelier »
est un mot apparu officiellement par ordonnance en 1318
par le Roi Philippe V.
Outre le grand Echanson (officier
chargé de servir à boire à un Prince
ou au Roi), désormais nous trouverons également
dans les cours Royales ou Princières , le SOMMELIER,
L'officier de la cour chargé de mettre le couvert
et de préparer le service.
Ensuite ce mot de SOMMELIER
s'applique à d'autres charges :
* le sommelier d'armes : officier
de la maison du Roi qui a en charge les armes propres
au Roi ou des Princes
* le sommelier de la paneterie :
qui servait sous les ordres du Grand Panetier (officier
chargé du service du pain
au Roi)
* le sommelier de l'échansonnerie:
servait le vin sous les ordres du Grand Echanson, il
était chargé de l'aiguière
et de deux vases d'argent, l'un pour l'eau, l'autre
pour le vin.
Par la suite, la SOMMELLERIE
désigna la charge aussi bien que la fonction
du sommelier, mais également le lieu où
ils conserveront les objets qui leur seront confiés(
pièce ou meuble).
Vous venez de découvrir l'origine du sommelier
et de la Sommellerie, bonne découverte sur d'autres
origines, et que l'histoire continue .
Taste-vin
Le taste-vin a été
crée en 1611.
Le taste-vin est un petit récipient en forme
de tasse basse
(10 à 12 centimètres de diamètre)
servant à examiner un vin, à en "mirer"
la robe et à le goûter
(les fantaisies au fond servant à brusquer le
vin afin de voir son évolution ).
Au XVIIIe siècle en France, toutes les provinces
produisaient son modèle de tasse
qui permettait au négociant de bien choisir son
vin.
Cet objet était et est encore aujourd'hui de
préférence en métal
(argent, métal argenté ou étain)
pour mieux refléter la robe.
Le taste-vin se portait autrefois attaché à
la ceinture,
plus tard retenu par une chaînette au cou.
Tire-Bouchon
Le Tire-Bouchon est apparu
au XVIIe siècle .
Les collectionneurs de tire-bouchon sont des «
hélixophiles »
Le premier fut breveté
par l'Anglais Samuel HENSHALL en 1795, il s'était
inspiré du "tire-balle" à mèche
vrillée qui servait à extraire les balles
des canons des armes à feu. Les tire-bouchons
étaient au départ fabriqués par
des armuriers.
les Anglais ont commencés à élever
les vins en bouteille avant les Français qui
servaient toujours le vin dans des Barriques et au pichet
.
Depuis environ 1995 les fabricants ont mis au point
le "sommelier", tire-bouchon pour ouvrir toutes
les bouteilles de vins, surtout pour les longs bouchons
de grande garde.
Un musée du tire bouchon est à visiter
au Domaine de la citadelle, dans le Luberon.
Verres
Les
Verres
La découverte
de fabrication de la matière en verre est très
ancienne.
Du verre à
pied au gobelet, en passant par la chope, le ballon,
la flûte, il existe une multitude de contenants
prêts à faire bonne contenance. Vins fins,
grands crus, vins doux, alcools, liqueurs, chaque boisson
à son verre privilégié.
Comment fabrique-t-on le verre
?
Avec du sable, certes mais pas
n'importe quel sable. Il doit être le plus pur
possible et si fin qu'il colle aux doigts comme de la
poudre. Pour fondre ce sable, il faut un feu violent
vers 1500°C, l'on y adjoint du carbonate de soude
ou de potasse et de la chaux.
Le verre est mis en forme entre 650 et 1000°C. Les
verres de couleur s'obtiennent par l'adjonction d'oxyde
métallique, c'est l'or qui donne la couleur rouge.
Composition du verre :
La composition type du verre est la suivante : 72 %
de silice ;13 % de soude ; 3 % de divers stabilisants
et colorants.
Historique
Le verre est une des matières
les plus brillantes et fragiles qui soit (comme la fortune),
très recherché par tous ceux qui aiment
le raffinement depuis plus de 3000 ans. Les premiers
objets proviennent d'Egypte et de Mésopotamie.
Puis les Romains eurent l'idée de souffler dans
la pâte de verre en fusion avec une tige de métal.
Le verre soufflé fit son apparition et la méthode
traversa les millénaires.
Verre soufflé bouche
ou mécanique
Au X ème siècle
les verres les plus recherchés provenaient d'Orient,
puis ce furent ceux de Venise, et enfin le verre de
Bohème prit toutes les relèves.
Au XIX siècle, le verre mécanique entre
dans l'ère industrielle. Son prix devient plus
accessible, les machines remplacent de plus en plus
l'homme.
C'est à Cognac que fut inventée la machine
à souffler le verre mécaniquement par
Claude Boucher, en 1898, après six années
de recherches.
Aujourd'hui 4 verres sur 5 sortent
d'une chaîne de montage mécanique : Cristallerie
d'Arques, St Gobain, BSN...
La naissance du cristal
A la Renaissance, tous les verriers
du monde voulaient concurrencer le verre de Venise.
Un artisan anglais George Ravenscroft en 1673 eu l'idée
d'adjoindre par hasard de l'oxyde de plomb dans la pâte
pour faciliter la fonte de la pâte. Le verre ainsi
obtenu présentait une dureté, un éclat,
une sonorité et une stabilité remarquable.
Le premier cristal français est crée en
1781 à la cristallerie de St Louis en Lorraine,
Louis XV lui accorde le titre de verrerie royale.
Puis se crée la cristallerie de Baccarat, la
cristallerie royale de Champagne et bien d'autres.
Le verre et la table
Les premiers services de verres
à eau apparaissent sous Charles X
Au 16 ème : Un seul verre,
une pratique qui avait l'avantage de rendre tout empoisonnement
difficile.
Au 17 ème : Un verre par personne. Ils étaient
disposés dans un récipient rafraîchissant
et étaient apportés à la demande
aux invités par les domestiques.
Au 18 ème : Plusieurs verres, souvent grands
et trop excentriques car les verriers rivalisent d'audace.
Au 19 ème : Toute la gamme des verres du service
pour un seul convive
Les verres ont pris leur essor au XVIIIe siècle.
Au début du XX ème siècle, chaque
région voulait avoir un verre pour promouvoir
leurs vins.
Ainsi sont nés les verres à Alsace, verres
à Anjou en 1914, verres à Bourgogne, verres
à Beaujolais, verres à Bordeaux.
Puis les appellations ont voulus aussi se démarquées
avec le verre à vouvray et les verres sérigraphiés.
Pour avoir un verre de référence, un verre
de dégustation pour les vins et alcool fût
créé,
c'est le verre INAO (Institut National de l'Appellation
d'Origine) , Sa contenance est d'environ 220 ml.
Le Verre INAO a été une révolution
à sa naissance en 1970 .
A la fin du XX ème siécle, les verriers
se sont rendu compte que les arômes des vins changeaient
en fonction du verre,
et les verres de toutes formes et toutes contenances
font leur apparition.
Verres
à Digestifs
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Digestifs ?

verre à digestifs
L'Histoire des verres et verres de régions
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Alsace,
ou plutot du verre du Rhin ?
le verre traditionnel
d'Alsace avec son pied vert,
appelé aussi verre du Rhin
A partir de 1882, la
grande mode est aux verres du Rhin,
plusieurs verres du Rhin sont créé par
les verreries
( sur le catalogue de la verrerie de Pontieux de 1914,
on compte 9 forme de verre du Rhin).
Le plus ancien serait
le verre spécifiquement rhénan : le Roemer.
***

verre à Alsace au pied vert
Il n'y a pas de réponse
officiel son l'histoire.
Les
verres à vin d'Alsace, serait en continuité
de la verrerie romaine et du verre Römer.
Ainsi, le Pokal romano-germanique a pris le pied fin
de la verrerie versaillaise, au XVIII° siècle,
et c'est le verre que vous connaissez.
***
Verre à Vin "Grand Sommelier
d'Alsace"
Ce verre est un modèle déposé
appartenant à la Verrerie de la Marne.
Contenance : 29 cl
Hauteur : 185 mm
Diamètre : 87 mm
1988
le verre «Crocodile», du nom du célèbre
restaurant alsacien est créé en 1988 par
Monique Jung et Gilbert Mestrallet .
l’équipe du célèbre restaurant
« Au crocodile » à Strasbourg dessine
un verre.
***
Verre à Vin Serge Dubs pour les
Grands Crus d'Alsace
En 2001, la verrerie de Pontieux demande
à Serge Dubs, meilleur sommelier du monde 1989,
de créer un verre capable de concentrer les arômes
spécifiques des cépages et des terroirs
alsaciens.
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Anjou?

verre à Anjou
Le syndicat des vins d'Anjou lance un
concours :
trouver un verre pour le vin d'Anjou en 1913.
A cette époque, les vins d'Anjou sont des vins
blancs demi-sec.
le verre d'Anjou est trouvé en 1914 et sortira
des verreries d'Anjou (verrerie disparu)
après la guerre de 1914-1918.
Plus d'informations sur : Le
Blog du Musée de la Sommellerie
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Bordeaux?

Verre à Bordeaux
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Bourgogne?

verre à Bourgogne
1973 : Morey-Saint-Denis invente le
verre gravé aux couleurs de la fête "
saint vincent".
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Cahors?
Vers 1998, la sortie du premier «
verre de Cahors » sous l'impulsion d'Alain-Dominique
Perrin, le verre de cahors est créé avec
un anneau au milieu du pied. L'anneau symbolise le mariage
entre le terroir (le pied du verre) et le consommateur
( la paraison la coupe ).

Le verre de cahors est devenu une marque déposée.
L'Union interprofessionnelle du vin de
cahors (UIVC) a officiellement annoncé le 14
février 2008, le lancement d'un nouveau verre
pour Cahors.
Le nouveau verre des vins de Cahors :
Fabriqué par Groupe Arc international et conçu
en Kwarz®, matériau améliorant la
dégustation par sa transparence.
Toute en rondeur et d'une contenance de 35 cl, phosphorescent,
il permet de faire danser le vin dans le verre et d'exhaler
davantage d'arômes et de sensations olfactives.
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Champagne (coupe)?
La légende dit que la première
coupe a été moulée sur le sein
de la Pompadour.
La coupe à champagne apparue vers 1830

coupe à champagne
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Champagne (flute) ?

flute
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Chinon ?
Verre de gauche : verre à Chinon
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Cognac ?

verre à cognac
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Cognac (pipe à cognac)
?

pipe à cognac
Connaissez-vous
l'histoire du verre à Vouvray ?
Verre de droite : verre à Vouvray
Verre INAO
Connaissez-vous l'histoire du verre
INAO?
A l'époque, chaque région défendait
son verre à dégustation : le verre ballon
(type porto) chez les Bourguignons, le petit ballon
ouvert pour les Beaujolais... Le seul outil standard
était le taste-vin en argent, que tous les professionnels
portaient sur eux. Georges Vedel, à l'époque
responsable de l'Institut national des appellations
d'origine pour la région Bourgogne, voulut le
remplacer par un verre solide et commun à toutes
les régions. Il demanda alors en 1968 à
une équipe de chercheurs (dont Jules Chauvet)
de lui fournir un verre universel, dont le dessin fut
déposé en 1970.
Verre INAO
le véritable verre INAO est en cristallin, contenance
est d'environ 220 ml.

verre INAO
Informations non vérifiée
: Jules Tourmeau est co-inventeur du
verre INAO